Commentaire de Philippe VERGNES
sur Nommer la perversion dans une société néolibérale déshumanisée
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@ Bonsoir alinea,
Seriez-vous désabusée de l’humanité ?
Je vous trouve très pessimiste pour le coup même si j’adhère à vos constats.
« Le pervers est un lâche qui n’a pas d’intériorité, pâle reflet d’une réalité qu’il mime et abuse ceux qui ne regardent guère, et ne voient plus. »
Oui... bien évidemment et les abusés constituent la grande masse des individus, mais il en est malgré tout qui cherchent encore à comprendre même s’ils sont rares. Pour eux, nommer la perversion et les conforter dans leurs ressentis, leur ôter les doutes qu’ils ne peuvent qu’avoir (cf. notre précédente discussion sur les cerveaux droits), etc. leur permet de ne pas sombrer dans la fatalité et quelque part de savoir où le nord. Ce n’est pas rien. Pour les autres, effectivement, qu’en attendre ?
