Commentaire de Philippe VERGNES
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@ Shawford,
« Il n’y a strictement aucune forme d’allegeance, et partant aucun sens à préciser. »
Rhooo... qu’elle jolie pirouette.
Mais vous avez le droit de changer d’avis... hein ? Ne serait-ce que de ne pas avoir d’a priori sur le fond, ni envers l’un ni envers l’autre. Personnellement, c’est tout ce que je demande. Le problème serait plutôt ce que seraient à vos yeux ce que vous qualifiez de scorie, car malheureusement, le harcèlement, et donc ce qui s’y livrent impunément, sont bel et bien un sujet à prendre très au sérieux dans notre société. Que vous qualifiez cela de « scorie » me fait simplement prendre la mesure de l’ampleur de la tâche pour ce que j’appelle, se « dessiller » un peu. D’autant que les harceleurs s’emploient toujours à désigner leurs victimes (proies, cibles ou ennemies) comme étant leur bourreau.
Mais vous avez le droit de changer d’avis... hein ? Ne serait-ce que de ne pas avoir d’a priori sur le fond, ni envers l’un ni envers l’autre. Personnellement, c’est tout ce que je demande. Le problème serait plutôt ce que seraient à vos yeux ce que vous qualifiez de scorie, car malheureusement, le harcèlement, et donc ce qui s’y livrent impunément, sont bel et bien un sujet à prendre très au sérieux dans notre société. Que vous qualifiez cela de « scorie » me fait simplement prendre la mesure de l’ampleur de la tâche pour ce que j’appelle, se « dessiller » un peu. D’autant que les harceleurs s’emploient toujours à désigner leurs victimes (proies, cibles ou ennemies) comme étant leur bourreau.Dans des groupes à résonance perverse (si vous avez des problèmes avec ce mot dite le moi), comme ici, il y a plusieurs places possibles. D’abord, celle exclusive d’artisan de la résonance et de l’alliance, ensuite celle de complices (trois types : auxiliaire actif, conscient mais non consentant - otage -, inconscient naïf) et enfin celle de victime, proie, cible ou ennemie. La position du complice conscient mais non consentant est particulière, elle est celle d’otage. Bon, je ne développe pas plus ce point-là. Cela me paraît inutile, même si ce sujet est au cœur de cet article.
L’élément essentiel du harcèlement est l’aveuglement des témoins (complice actif, otage ou naïf) de ce type de situation qui contribue à la perpétuer. Cet aveuglement... c’est l’enfer des véritables victimes qui peut les conduire à une véritable mort psychique, voire au suicide, car le pervers se sert de ses complices comme opercules de défense. Disons que sans public, la perversion n’est rien. Et vous m’excuserez, mais je prends très au sérieux ce genre de phénomène qui ne semble être que des « scories » à vos yeux.
J’ai éjecté JL de mes articles en raison de ses interminables impostures, car il n’a de cesse de se vanter d’avoir des compétences qu’il n’a jamais eues sur des œuvres qu’il n’a jamais lues et qu’il cherche à avoir absolument raison sur tout en faisant usage de jeux de pouvoir totalement puérils. Et c’est peu dire !
Si je n’imaginais pas que cela prendrait de telles proportions, cela confirme bien en fin de compte le caractère du personnage : il est seul maître après dieu au royaume agoravoxien et compte bien le rester. Quant au ciseau de ce site, il a finalement son utilité : les pervers ne supportent pas l’expérience de la castration, ça les rend encore plus fou que ce qu’ils sont. 

