Commentaire de JL
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Francis JL 24 mars 2018 08:36

@pemile
 
 je réponds à votre post d’hier, 20:30, au sujet d’Isabelle Aubert-Baudron, qui n’a posté que deux commentaires sur AV, dont l’un sous un article de 2008, du regretté Paul Villach intitulé :
 
 

Psychiatriser l’opposant : « Le Monde » à l’école de « La Pravda » ? 
ça commence comme ça :
 
 ’’Comme il est loin le temps où le journal Le Monde promettait à ses lecteurs d’avoir « la quasi-certitude que toute information publiée (dans ses colonnes) (serait) exacte. » (12-13.02.1993) ! L’article que viennent de publier deux de ses journalistes, Y. Bordenave et I. Mandraud, sur le livre de Jean-Michel Beau, « L’Affaire des Irlandais de Vincennes, l’honneur d’un gendarme - 1982 -2008 » (1) (2), en est l’exacte démonstration du contraire avec en prime la suffisance que nourrissent les esprits infatués d’eux-mêmes. C’est bien simple : ces journalistes ne s’intéressent même pas aux faits : ils préfèrent jouer aux psychiatres, même si leur savoir en la matière, se limitant à celui de feu les commissaires du peuple, tient en un seul postulat : puisque les faits dérangent, celui qui les rapporte, est dérangé ! Pardon du dérangement ! Mais avec une telle logique, on voit tout de suite qui des deux camps est le plus dérangé’’ (c’est moi qui souligne)
 
 
 Comment ne pas voir dans cet article vieux de 10 ans qui n’a pas pris une ride, un lien direct, à la fois à ce grand mouvement autour des « fake news », et plus près de nous, une pratique récurrente de l’un des intervenants de ce fil ?
 
 Isabelle Beau y écrivait dans son commentaire, cet extrait que je cite :
 
’Les persécuteurs ont désespérément besoin de victimes, mais les victimes n’ont pas du tout besoin de persécuteurs. Si les boucs émissaires ne jouent plus le jeu, si les « victimes » démissionnent, il ne reste plus aux persécuteurs qu’à se recycler. Vaste programme !’’

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