Commentaire de Philippe VERGNES
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@ JL
« C’est moi qui... » dit celui qui n’a jamais lu et encore moins étudié Racamier. LOL ! (Je sais que vous vous êtes toujours pris pour moi, mais à ce niveau-là, c’est tout de même inquiétant.)
« Ce que vous ne comprenez pas c’est que, par conséquent votre définition du mot déliaison ne peut pas caractériser la pensée perverse. »
Heu... la VRAIE et juste définition du concept de pensée perverse se trouve dans le livre de Racamier que je vous ai déjà cité dans de précédent(s) message(s), définition que vous avez combattu avec « rage » sans jamais avoir compris un traître mot des théories de Racamier (en fait, si, ce que vous en comprenez, ben... c’est en gros l’inverse de ce qu’il explique !), ben... dans cette définition, il n’y a pas de mot déliaison (cf. Ps : définition de la pensée perverse de Racamier).
Je n’ai pas d’autre définition du mot déliaison au sens psychanalytique du terme que celle qu’en donne le dictionnaire psychanalytique qui n’est pas QUE celle que vous en comprenez. puisqu’en psychanalyse freudienne, le concept liaison/déliaison désigne trois choses différentes (que vous amalgamez encore et toujours).
Mais comme vous avez un gros problème de « comprenette » que votre narcissisme pathologique vous INTERDIT de reconnaître, vous venez me chercher querelle partout où j’apparais sur ce site pour imposer votre opinion... de GRAND IGNORANT !
Ps :
Définition de la pense perverse de Racamier que j’ai déjà donné en 2012. Elle se trouve a la page 58 de son Cortège conceptuel (et nulle par ailleurs) :
« PERVERSE : PENSÉE PERVERSE. - (Ps, Cl, In) Désigne le type de pensée qui prévaut dans la perversion narcissique, présidant à la mise en oeuvre des conduites perverses, et subsistant à leur inhibition lorsque celle-ci s’exerce en vertu d’un empêchement extérieur.
Exactement à l’inverse de la pensée créative et de la pensée psychanalytique, la pensée perverse est tout entière tournée vers la manipulation d’autrui, l’emprise narcissique et la prédation. Experte en manœuvres, apparemment socialisée, capable d’essaimer et prompte à la persécution, la pensée perverse n’a aucun souci de vérité (seul le résultat compte) ; débarrassée de fantasme et d’affect, foncièrement disqualifiante, elle ne vise qu’à rompre les liens entre les personnes et les pensées. Toute tournée vers l’agir, le faire-agir, et le ’décervelage’, spécialiste en attaque de l’intelligence, c’est une pensée formidablement pauvre. »« (C’est moi qui souligne.)
Dès lors et d’après cette définition, prétendre comme vous le faites à arthes, je cite JL 25 mars 23:58 : »Comprenez bien : la pensée perverse n’est pas l’apanage d’un certain type d’individu : c’est le lot de l’humanité ; mais on en est inégalement victimes-coupables. Peu de gens n’en ont quasiment jamais. D’autres en ont tout le temps. Qui est pn ? Qui ne l’est pas ? Je ne connais pas d’études faites dans ce sens. Ce qui importe c’est que chacun d’entre nous les humains, œuvre à débusquer ses propres pensées perverses : mission impossible, puisque la pensée perverse c’est la non-pensée. Les étiquettes, on s’en fout et même plus, vu que, en coller sur autrui relève de la pensée perverse.«
C’EST DU MEGA-GROS FOUTAGE DE GUEULE : »Les étiquettes [...] en coller sur autrui relève de la pensée perverse...« dit celui qui m’a accueilli sur ce site et de façon continu pendant des années avant que je ne me rebelle, EN ME COLLANT UNE ÉTIQUETTE DE MANIPULATEUR ET DE PERVERS NARCISSIQUE et qui a profité de mon absence de réactions pendant des années pour propager ses »rumeurs" à libre convenance ! 

Vous voudriez faire passer l’humanité entière pour des pervers que vous ne vous y prendriez pas autrement. Diantre ! Exactement la visée de tout paranoïaque qui se respecte...
