Commentaire de alinea
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Juste quelques derniers mots Philippe Vergnes.
Je croise JL sur ce site depuis que j’y suis ; nous n’avons jamais manifesté l’un envers l’autre une quelconque affinité particulière, mais j’ai toujours lu ses commentaires, qui étaient, tous, je dirais « humbles » et justes ; il va sous toutes sortes d’articles, et ne « la ramène » jamais. Je le voyais comme plutôt timide, en tout cas introverti.
C’est, vous en conviendrez le portrait robot du pervers narcissique.
Je n’ai lu aucun des coms que vous allez donner à lire à ceux d’entre nous que vous daignez juger « bons », perspicaces et tout, mais ceux que j’ai lus étaient étayés et construits.
En revanche, vous ne venez sur ce site qu’en position de dominant, vos articles, et quand quelqu’un de la trempe de volt vous répond, vous lui faites en retour des compliments et lui donnez un satisfécit. Quand vous avez affaire à un « morceau » comme easy, vous le prenez à la rigolade.
Je ne vais pas développer davantage toutes les remarques que je me suis faites cette semaine ;juste ajouter que « mon » pervers, était ( est) capable de beaucoup d’humilité quand la situation le nécessite, et, bizarrement, comme, vous, ne manque pas de le faire remarquer.
Comme vous, il vante ses faits d’armes, n’oublie pas ses échecs, sait d’instinct mesurer ce qu’il faut de mégalomanie, d’humilité et d’humour,pour être « parfait ».
Aussi, s’il s’agit entre vous, d’une relation de ce genre, le PN c’est vous ; la proie, c’est JL.(ce qui explique au passage le ton des commentaires dont vous allez rire ensemble avec lermontov et arthes, car si je ne les ai pas lus, j’en sais d’évidence la teneur). J’ai connu ces « crises de paranoïa » chez moi" !! mais mon pervers à moi, je vous l’ai dit, savait à peine lire et écrire ; en revanche, dans son métier, un cador, qui ne manquait jamais de s’en référer aux meilleurs.
Vous ne ferez rien ( en vous-même) de ce que je vous dis, vous en êtes incapable, et ce sera la preuve que ce que j’avance est juste.
Comme je vous l’ai dit aussi, j’ai grande compassion pour le gosse qu’on a détruit.
