Commentaire de Philippe VERGNES
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@ kalachnikov,
Oui... c’est exactement ça. Ce qui a été une guerre intestine au sein de la psychanalyse entre Freud et Ferenczi ou ce dernier finira par passer pour fou après l’ostracisme que lui a imposé Freud. Autant dire que je « identifie » à Ferenczi (tout comme Racamier qui a poursuivi dans sa voie), là où JL s’identifie à Freud. Le concept le plus important de la psychanalyse du début du XXe siècle : l’identification à l’agresseur de Ferenczi. Les freudiens lui ont volé l’idée et l’on pervertie tant et si bien qu’ils l’ont même « effacé » de certains dictionnaires. (Je règle mon compte au freudien dans mon prochain article, JL va adoré, bon... je crache cependant pas dans la soupe.)
Mais c’est aussi vrai pour le « bourreau »... idem : mécanisme de défense introjecté. Le pervers narcissique règle ses comptes avec le passé... dans le présent et pas sur les bonnes personnes. On appelle ça le présentisme. Voilà la dynamique perverse qui se met en place dans ce genre de relation. Si on comprend ça, on peut en sortir. Le problème pour la victime, c’est qu’elle paie à la place de quelqu’un d’autre et c’est l’une des raisons pour laquelle on parle de perversion. Mais ce n’est qu’un concept, un mot pour décrire que les choses ne sont pas à leur place.
Pour, le livre... j’en entends parler abondamment depuis... j’ai plus le souvenir. Je crois qu’il va falloir que j’investisse une bonne foi pour toute. Il y a trop de monde qui m’en parle en ce moment !
