Commentaire de Philippe VERGNES
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@ pemile,
« L’incohérence est de venir faire du tir au pigeon sur l’article d’alinea ! »
D’une, c’est malheureux, mais c’est dur à imprimer : je ne jette jamais la première pierre à JL à tel point que si ces remarques à mon attention n’étaient pas une agression sournoise comme il sait si bien le faire, ma réponse serait courtoise et tempérée même après ces années de harcèlement.
De deux, il fallait crever l’abcès depuis l’épisode du ciseau, car il m’insulte quasiment partout où il passe dès lors qu’il en a l’opportunité sous n’importe quel article sans forcément que je lui réponde se comportant ainsi comme le petit « caïd » de ce site qui a le pouvoir d’harceler l’impédant qui oserait s’attaquer à son sujet (je n’ai malheureusement compris cela que récemment, soit bien des années après notre première escarmouche). Le « sachant » de la psychanalyse freudienne, c’est ici JL et pas touche à son dada sinon il vous en cuira. Si j’avais su ça plutôt, même pas je n’aurais commencé à posté un seul article sur ce site. Il suffit de le lire de bien l’entendre, il le dit lui-même à demi-mot. D’un côté il vous déclare que la psychologie des profondeurs (la psychanalyse) n’a pas sa place sur un forum citoyen (alors que si l’article passe la modération où est le problème ?), d’un autre il vous colle une tartine de commentaires qui ne parlent que de la psychologie des profondeurs. Et c’est moi sui serait incohérent ?
De trois. c’est la troisième fois en six ans que je fais ce genre mise au point avec JL. Les deux premières étaient sous mes articles, mais comme lorsque de telles agressions ont lieu sans que personne ne voyent (ou ne lisent comme ici), JL s’en fout. Son « Moi » est préservé (tout du moins ce qu’il en reste) et pas besoin de remise en question... et ça continue encore et encore, c’est que le début d’accord, d’accord... blablabla.
Il n’y a qu’une seule façon de « stopper » un paranoïaque, c’est de le coincer et de lui faire sentir le poids de la loi. C’est ma dernière tentative de « conciliation » interne à Agoravox. On lave notre linge sale en famille avant l’apocalypse, parce la prochaine étape c’est le procès en cyber-harcèlement. On a jamais eu de précédent de ce type... ça pourrait bien servir comme cas de jurisprudence. Mais si je fais ça, je ne suis pas sûr que ce site y résiste, d’où, depuis le départ et ma première mise au point ma très grande hésitation à une telle action. Pour l’heure, je m’y suis toujours refusé. Sauf que... sauf que... il n’y aura pas de quatrième fois, car une fois c’est un hasard, deux fois c’est une coïncidence, trois fois c’est une intention coupable.
Le harcelé n’a pas besoin d’être une proie pour être harcelé. Je ne me suis jamais considéré comme une victime ou une proie, je sais me défendre, jamais je n’ai été dans la position de soumis ou de démis : « Le harcèlement vise à soumettre ou à démettre » (Ariane Bilheran).. Et ça, ça fait terriblement chier le harceleur. TERRIBLEMENT ! (Quel qu’il soit, je ne parle pas là de JL !) L’insoumis est donc soit une cible, soit un ENNEMI si celui-ci voit clair dans le petit jeu du harceleur.
En foi de quoi, je suis au « taquet » comme le dit Shawford, mais c’est la dernière fois. La suite je la déciderais en mon âme et conscience très bientôt, je pense. Mais si je dois commencer à me mettre au boulot (monter un dossier de preuves de harcèlement fait aussi partie de mon boulot), je ne m’arrêterais pas en chemin. D’ordinaire, je vais au bout de mes actions.
