Commentaire de JL
sur À propos...
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Pour ceux qui veulent refaire le match, ce fil sur le dernier article de PV où je pouvais encore m’exprimer est édifiant.
ça commence comme ça : ’’JL à PV, le 3 novembre, 12:05 :
’’Bonjour Phiippe Vergnes,
vous dites : ’’(Racamier) a mis en lumière le rôle fondamental du deuil comme organisateur
psychique, processus par lequel le bébé abandonne l’illusion de
toute-puissance et de fusion avec la figure maternelle et au cours
duquel l’enfant apprend à distinguer le monde interne et le monde
externe de la psyché.’’
Question : est-ce que l’abandon de la toute puissance, ce n’est pas ce que Freud et d’autres après lui appellent la castration ?
Quelques échanges plus loin, ça part c’est l’amorce du dépat en vrille quand PV me dit (6/11, 19:59) : ’’Je ne vois pas où vous pouvez voir un double-bind dans la formulation
paradoxale de Racamier sur la naissance de l’objet dans la psyché de
l’enfant. Ou plutôt si, je pressens très bien la confusion que vous
faites entre paradoxe et double-bind. Tous les paradoxes ne sont pas des
injonctions paradoxales.’’
Ma réponse de suite après : ’’Si j’ai prononcé « double-bind » croyez bien que c’était sans rapport
avec ce que vous dites, mais avec ce que je dis, et que je répète ici :
Les parents doivent préserver l’enfant contre les traumatismes, mais la
castration est le passage obligé de la socialisation. Ces deux
contraintes qui s’imposent aux parents et non pas à l’enfant, bien
qu’antinomiques quelque part, ne constituent pas un double-bind, mais
relèvent du principe de réalité lequel n’est jamais paradoxal toujours
complexe. Nuance.’’
Je n’ai donc évoqué le double-bind que pour le rejeter.
Par la suite, PV ne cessera de jouer sur la confusion qu’il a introduite et ça fera capoter le fil. A noter qu’il m’accusera en outre et sans aucune base, de confondre paradoxe et double bind.
