Commentaire de alinea
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@Shawford
Si tu étais parti de mon analyse, tu aurais dit : les profils psychologiques ne vont pas ! JL n’a pas le profil d’un PN, c’est sûr, mais pas d’une proie ; et Vergnes n’a pas le profil d’un PN, ne serait-ce parce qu’un PN n’est pas susceptible ; un PN est décontenancé en pareil cas, je pense aussi intelligent et cultivé soit-il, mais je n’en sais rien.
On se demande pourquoi Vergnes laisse supposer qu’il s’agit de cela.
Je vois dans cette relation un coup de foudre d’antipathie ; mais là où je ne te rejoins pas Shawford, c’est qu’il faut quand même être très tordu pour, d’emblée, quand on arrive sur un site, traiter de pervers quelqu’un qui a très mal pris, donc a été blessé, par le choix, très malheureux d’une illustration.
Vergnes a l’air de considérer qu’il est normal qu’on lise tous ses posts, et comme il s’était défaussé devant Wesson, ma foi,il était blanchi ; mais non, Wesson lui répond que surtout non, il ne fallait pas ôter Mélenchon du tableau, mais, en revanche en toucher un mot dans l’article. Au début, c’était mieux puisque l’illustration est la première chose que l’on voit.
Vergnes affiche donc ici une putain de suffisance, que je vois souvent dans les premiers articles des nouveaux rédacteurs ;ceux-ci pensent qu’un média citoyen, c’est forcément peuplé de médiocres et ils comptent bien briller de tous leurs feux sur ceux-ci.
Très souvent ils se font chambrer d’ailleurs.
Quant à JL, il n’agresse pas, il cherche des poux dans la tête, relève la moindre faiblesse ou approximation : la suffisance de Vergnes l’agace au plus haut point.
C’est une passion négative entre ces deux hommes, et il est clair que les deux y sont impliqués.
Il est très clair aussi que Vergnes ne souffre pas la critique ( il est perfectionniste et pense frôler la perfection sans doute) ; s’il avait répondu, les premières fois, au poil- de-cutage de JL quelque chose comme : oui, c’est vrai, vous avez raison,mais que voulez-vous on ne peut pas être parfait, et je pense que le principal y est sans trahison de la pensée..., il aurait pu court-circuiter la blessure initiale de JL.
Je vois donc Vergnes comme un intello de la psy, mais pas du tout un empathique dans sa personnalité.
Voilou.
