Commentaire de fredm
sur Redistribution : la grande escroquerie
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Voilà un titre qui résume bien la méthode
Quelle méthode ??? C’est une tribune libre. N’importe quoi. Passons.
« Le partage de la croissance, la redistribution des richesses et la réduction des inégalités deviennent, dès lors, un enjeu national qui l’emporte sur toute autre considération. » La bourse va très bien, merci, et cela qui l’emporte sur tout autre considération
J’aimerai bien comprendre : la bourse est un enjeu national dans les projets politiques depuis 1981 ? La bourse va très bien parce qu’on n’y touche pas. Mais l’enjeu politique des 25 dernières années a toujours été le maintien et l’amélioration du modèle social et la réduction des inégalités par la redistribution des richesses. Sans succès.
« La qualité de vie s’est améliorée » : ça sort d’où ? Selon quels critères ? ? ?
Je vous en prie. Un peu de sérieux ! Vous n’allez tout de même pas nous faire croire que le confort moderne a toujours existé ? Que la grande majorité des gens voyageaient ? Que le téléphone n’est pas un progrès ? Que la médecine était aussi efficace qu’aujourd’hui ? Que le droit du travail était aussi élaboré pour les travailleurs ? Que la condition des femmes était aussi bonne ? etc... etc... etc... Je ne nie pas que nous avons sans doute perdu de la qualité dans les rapports humains ou dans notre environnement mais dans l’ensemble, oui ça s’est bien amélioré.
« Pourtant, la machine à redistribuer tourne à plein ! Mais où va donc l’argent ? » C’est surtout la machine a redistribuer des intérèts aux actionnaires qui tourne à plein
Vous esquivez. La question est : mais où va donc tout cet argent qui est ponctionné par l’Etat ? Quant aux profits auxquels vous faites allusion, vous ciblez quelques grandes entreprises françaises dont les bénéfices proviennent principalement de leurs activités à l’étranger.
« Le « gâteau » étant limité » : ha ? il est limité le gateau ?
Je reprend l’hypothèse socialiste du gateau limité. C’est à dire l’hypothèse selon laquelle on doit partager le peu de croissance qui reste. C’est l’idée du partage du travail et des 35h, je vous signale.
« Nous sommes endettés jusqu’au cou » Mais il y en a qui profitent de la dette
Ceux qui profitent de notre dette sont ceux grâce à qui nous pouvons payer nos fonctionnaires et notre modèle social puisqu’ils nous ont prêté l’argent.
A moins que votre projet soit de supprimer l’emprunt (et donc le remboursement) pour le remplacer par une ponction directe et arbitraire ??
