Commentaire de charly10
sur Consensus, corruption, et autoconfirmation « climatiques »
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
De mes pérégrinations sur les sites et blogs traitant de ces sujets climatiques, depuis 2000, je retiens d’abord :
L’ego très présent de bon nombre de scientifiques, affidés aux recherches climatiques, qui nuit à la sérénité du débat.
En matière climatique, on touche à des éléments aussi complexes que les océans, l’atmosphère, le soleil bref la nature ; il me parait logique que les hypothèses développées par les tenants de la théorie anthropique du réchauffement et les autres, soient normalement exposées. C’est loin d’être cas. Toutes les informations, tendant à insinuer que l’origine anthropique n’est pas la seule responsable de ce réchauffement, est verrouillée ou considérée comme fantaisiste. Etonnant quand même que de très nombreux scientifiques ne partagent pas l’avis des tenants de la doxa.
Toutes informations climatiques sont systématiquement liées aux « activités humaines », par les médias ; mais « activités humaines » ça veut dire quoi exactement ?
Cette expression est une manipulation. En parlant d’activités humaines, les experts et autres défenseurs des nouvelles lois environnementales évitent de nommer les véritables responsables des dégâts environnementaux. Parler d’activités humaines permet de noyer le poisson et de ne pas citer clairement les agissements mafieux de toutes les multinationales qui du Nigéria aux schistes bitumeux du Canada, des terres intoxiquées de France jusqu’aux déforestations amazoniennes ou Costaricaines (les « bios combustibles » !) affichent des logos verts, des commerces solidaires, des valeurs écolos, des labels iso environnementaux de toutes les couleurs sans jamais, en réalité, modifier quoi que ce soit au choix dogmatique économique qui est le véritable substrat de la grave détérioration de la planète.
Je n’ai pas trouvé à ce jour de démonstration non orientée, (ne provenant, ni du GIEC, ni d’associations ou d’ONG) donnant une valeur sure du taux de CO2 anthropique dans l’atmosphère.
Les présuppositions sur le rôle essentiel du CO2 anthropique dans le réchauffement
climatique deviennent vite des
hypothèses, des postulats .Elles sont devenues des vérités par la grâce
performative des spécialistes du GIEC.
Au sujet du climat une seule observation factuelle, le réchauffement est bien réel. Quant aux causes, je suis désolé de constater que, quoiqu’on veuille nous le faire croire, il n’y a ni unanimité, ni consensus de la communauté scientifique sur ce sujet. La simple lecture des blogs spécialisés contradictoires, sur lesquels la communauté scientifique s’exprime, en est la meilleure illustration.
