Commentaire de Attilax
sur Migrants 2
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« vouloir ce qu’on ne peut empêcher » revient à la dernière phrase de 1984 : « j’aime big brother ».
Ça s’appelle baisser les bras, abandonner, et se persuader que finalement, c’était ce qu’on voulait. C’est certes beaucoup plus simple.
Si on suit ce raisonnement, un condamné à mort doit donc vouloir sa mort.
Un miséreux doit vouloir rester pauvre.
Un révolté doit accepter le monde tel qu’il est.
Un pacifiste doit vouloir la guerre, ben oui, puisqu’il ne peut l’empêcher !
La liberté, c’est l’esclavage, pas vrai ?
