Commentaire de JMBerniolles
sur Le cas Mélenchon
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Nous sommes dans une société d’ « images », d’élite cooptée avec les « stars », les super journalistes, les « experts » et les « philosophes » autorisés,...
Pourquoi cette mise en place d’une façade finalement ? parce que l’image se fabrique. Quand on possède les médias, et même ceux qui se prétendent à part, c’est pratique. On peut ainsi diaboliser des personnes des responsables politiques, des chefs d’état…
Des personnes mises en avant peuvent elles-mêmes participer à la construction de leur image. Ils ont ainsi une image qui leur plait, une belle vision d’eux-mêmes. Nicolas Hulot, Jean-Luc Mélenchon font partie de cette catégorie.
A un certain degré de compromission le pantin Hulot s’est sauvé du gouvernement pour préserver son image qui est aussi son fond de commerce.
Dans un jeu un peu complexe JLM a participé à la création de son personnage public, mais aussi de dirigeant de mouvements politiques. Le rappel de ses positions et déclarations passées souvent contraire à ce qu’il affirme aujourd’hui, ses contradictions fondamentales, des affirmations inconscientes comme : « avec sa démographie la France dépassera l’Allemagne » (j’évite d’aller dans le domaine énergétique et l’économie parce qu’on y atteint des sommets d’ignorance suffisante) … montre que la personne est dépassée par son « image ».
La perquisition assez violente (étant donné les circonstances que je m’abstiendrai de juger, je pense que cela a pu être vécu comme une atteinte douloureuse à tous les droits de la personne et du responsable politique) a visiblement déstabilisé Mélenchon. Il s’imaginait sans doute installé, confortablement, dans son rôle de « leader » de l’opposition dans un paysage politique stable. Et voilà que son éviction de ce monde de fiction lui est brutalement signifiée, d’une manière inattendue.
La question que l’on peut se poser est de savoir si son image est brisée ?
Pour les français, quoique que l’on puisse penser de JLM, cela porte la signification d’un degré supplémentaire franchi vers un régime autoritaire et policier. Ne pas manifester serait très dommageable pour notre avenir. Mais pour que les gens puissent manifester il faudrait de vrais leaders…
