Commentaire de Christian Labrune
sur La situation extrême de rupture de l'en-soi et du pour-soi chez l'homme qui peut mener à la folie ou la mort. Le moyen de lutter
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" Ce sont donc deux piliers que l’homme a conceptualisés pour définir sa
structure de base. Sartre, Heidegger et d’autres penseurs depuis Kant
aux Anciens, Aristote, Platon... ont tous par des « détours intellectuels logiques » à rendre explicite la nature humaine.«
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L’homme de Sartre »se fait être« , il est libre, et l’un des premiers points essentiels de la philosophie ce cet auteur, c’est qu’il n’y a pas de »nature humaine« .
Depuis les entretiens de Gerassi avec Sartre publiés il y a une dizaine d’années, et qui révèlent un personnage odieusement gâteux, j’ai du mal à relire Sartre. Je reste quand même d’accord avec sa conception de la liberté à l’époque de L’être et le néant.
Dans l’oeuvre de Beauvoir, »la grande sartreuse« , on voit très bien une conséquence nécessaire de cette conception : »on ne naît pas femme, on le devient« . Il n’y a donc pas plus une »nature féminine« , qu’il n’existerait une nature virile, et elle stigmatise autant qu’elle le peut ces sortes de lieux communs en tirant à boulets rouges sur le thème »d’un éternel féminin" qui avait fait les beaux jours de toute une littérature machiste et idiote.
