Commentaire de Christian Labrune
sur La situation extrême de rupture de l'en-soi et du pour-soi chez l'homme qui peut mener à la folie ou la mort. Le moyen de lutter
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Une question de l’essence et comme l’essence humaine est
inconnue, ce sont des déterminations métaphysiques qui prennent le
dessus. [...]
Mais pour connaître le processus de l’existé de l’homme, il faut viser sa réalité originelle, dans son rapport avec son essence. Et son essence vient de l’Être suprême, l’Un, donc Dieu.
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1-La notion d’essence est une création de la métaphysique, plus spécialement de l’ontologie, laquelle n’a jamais posé que l’essence était inaccessible. La phénoménologie husserlienne, par exemple, se propose précisément cette connaissance par la méthode de la réduction éidétique. Les « détermination métaphysiques qui prennent le dessus », je ne vois vraiment pas ce que cela pourrait vouloir dire. Elles prennent le dessus sur quoi ? Sur la question de l’essence ? Elles prennent donc le dessus sur elles-mêmes ?
2-C’est quoi, la « réalité originelle de l’homme dans son rapport avec son essence ? ». Vous venez de dire plus haut que l’essence humaine est inconnue« , et voilà tout d’un coup que vous nous faites apparaître un »être suprême". D’où sort-il, celui-là ? De quel chapeau de prestidigitateur ?
