Commentaire de SEPH
sur Michel Onfray réagit à la sortie martiale de Luc Ferry : « Butez-les jusque dans les chiottes ! »


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SEPH SEPH 11 janvier 12:18

@Jonas
Vous avez toujours l’insulte au bout de la plume.

Revenons à notre sujet, l’ancien ministre français de l’Éducation soutient l’emploi d’armes par la police contre les manifestants : 

"On ne donne pas les moyens aux policiers de mettre fin aux violences. Quand on voit des types qui tabassent à coups de pieds un malheureux policier... On ne donne pas les moyens aux policiers de mettre fin aux violences. Quand on voit des types qui tabassent à coups de pieds un malheureux policier... qu’ils se servent de leurs armes une bonne fois, écoutez, ça suffit !", a lancé le philosophe de pissotière sur Radio Classique, lundi 7 janvier 2019, dans sa diatribe haineuse sur les gilets jaunes.

Et pourtant, la police français a été autorisée à recourir aux différents moyens de répression à commencer par Flash-ball ou encore taser. Des images insoutenables ont d’ailleurs été diffusées mettant en scène des agressions policières sur des personnes handicapées.

Ainsi, Jacques Toubon préconise l’interdiction de l’usage des flash-ball, dans le cadre du maintien de l’ordre, en raison de leur « dangerosité » et des « risques disproportionnés » qu’il font courir.https://www.europe1.fr/societe/le-defenseur-des-droits-preconise-linterdiction-des-flash-ball-pour-le-maintien-de-lordre-3542798

En décembre dernier, le principal journal de gauche français, Libération, a révélé que malgré un coup de semonce du Défenseur des droits Jacques Toubon, en tant qu’autorité administrative indépendante, le ministère de l’Intérieur avait vocation de commander 1 280 armes de type Flash-ball qui peuvent causer de graves blessures.

Aujourd’hui s’opère en France une prise de conscience sur l’existence de deux polices : une police physique qui est payée pour réprimer, une police idéologique des consciences dans les médias dominant. Le système sécuritaire et médiatique fonctionne comme un appareil géant de contrôle social, une matraque physique et idéologique qui s’abat quotidiennement.


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