Commentaire de Alren
sur Une méthode mathématique pour démontrer que nous n'avons pas de libre arbitre


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Alren Alren 9 février 17:54

@armand tardella

« La non-localité est le fait que le résultat d’une expérience à un endroit donné puisse dépendre du résultat d’une autre expérience faite au même instant, réalisée à un autre endroit, potentiellement à des milliards de kilomètres de là. »


Excusez-moi, je ne vois pas en quoi la non-localité vous répugne !

Elle ne fait que remettre en cause la notion d’espace ou plutôt de vitesse limite de l’univers !

Car tout en étant orienté par la physique quantique, vous gardez visiblement à l’esprit le dogme de la relativité à savoir que la vitesse de la lumière dans le vide est la plus haute vitesse possible.


C’est vrai quoiqu’il faille préciser que cette vitesse dépend de l’énergie du vide quantique et qu’elle est plus faible quand le vide est situé dans un champ gravifique qui augmente cette énergie.

Ainsi (selon moi) les ondes gravitationnelles ralentissent la lumière dans la branche du détecteur qui est perpendiculaire à leur déplacement plus longtemps que dans la branche parallèle.

Ce n’est pas une déformation de l’espace à trois dimensions qui a permis de les détecter comme la doxa l’explique car il faudrait une dilatation de l’espace environnant pour le permettre.


Mais la vitesse de la lumière concerne un déplacement d’énergie or les inégalités de Bell concernent l’information (quantique). Rien n’interdit à celle-ci de voyager à une vitesse infinie si l’on garde une notion de l’espace traditionnelle ou d’imaginer que la réalité n’est pas ce que l’on en perçoit et que ce que nous appelons espace est autre chose que géométrique.


Enfin, on peut imaginer que les particules liées oscillent en cadence et que quand l’une est « a » l’autre est « b » et qu’un temps court après (peut-être le temps de Planck), c’est l’inverse.



Il est en difficile de trancher sur le libre-arbitre. Mais ce qui est solidement établi c’est l’existence du chaos mathématique qui abouti à l’imprévisibilité du futur. Et cela met à mal la notion classique de déterminisme, celui de Laplace.


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