Commentaire de Hervé Hum
sur La Russie vue autrement
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@Pierre
déjà, si on s’en tient au sens propre des mots, l’URSS n’a jamais été communiste dans les faits. Tout comme la France n’a jamais été un pays démocratique dans les faits, seulement par le mot utilisé de manière biaisé. Tout comme il n’y a pas de libéralisme dans la doctrine capitaliste au sens propre du mot, puisque celle ci se réduit aux seuls propriétaires et exclu plus ou moins tous les autres. Soit donc, la majorité de l’humanité. Détourner le sens des mots, permet toutes les manipulations des cogito et cela fonctionne aujourd’hui plus qu’hier.
Quoique j’en pense, le point commun entre Smith et Friedrich,c’est le principe de la propriété qui domine l’économie et qui met la société en rapport de domination et non de coopération. Cette dernière étant alors réduite et motivée par la menace extérieure, sans laquelle elle n’existe pas à l’intérieur et menace alors la cohésion sociale intérieure.Vous l’écrivez vous même ici ! Voilà pourquoi, le monde actuel se doit d’être divisé en au moins deux blocs opposés, quand bien même ils partagent la même idéologie économique, soit, le capitalisme. Voilà pourquoi il faut que la Russie soit l’ennemie des USA, alors que cela n’a aucun sens sur le pan économique, mais essentiel sur le plan social de contrôle des populations. Autrement dit, l’ennemie extérieur sert avant toute chose à contrôler sa population intérieure contre toute volonté de justice sociale, où donc, la paix est le pire ennemie de tout système fondé sur le culte du chef, qu’il soit militaire, religieux ou ici, économique. Continuer à vouloir et admirer le chef, c’est continuer à se condamner à un monde de servitude. La fameuse servitude volontaire de La Boétie, où on peut chercher en vain le libéralisme.
Pour finir, un principe établit ne peut plus être supprimé, de quelque manière que ce soit. Cela veut dire que le principe du capitalisme, quant à la volonté de posséssion ne peut pas être supprimé, mais être maitrisé, tout comme le principe de liberté. Et autant l’un que l’autre, ne le peuvent qu’avec la responsabilité, mais encore faut t’il la vouloir. Sachant qu’aucun système est parfait, chacun contenant en lui même ses avantages et inconvénients. La différence étant qu’un système est adapté à un environnement propre où les avantages dominent les inconvénients. Dans le cas contraire, ce sont les inconvénients qui deviennent dominant. C’est le cas du capitalisme avec sa condition d’existence qu’est la propriété. Mais voilà, bien que vous soulignez vous même qu’il s’agit du problème principal, vous persistez à vouloir le conserver.
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