Commentaire de decurion
sur Redistribution : la grande escroquerie


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decurion (---.---.240.52) 18 mars 2007 00:20

Je crois, que je vais me faire jeter par tous, ou presque, mais tant pis, j’assumerai.

L’impôt, n’est pas, et ne peut pas être un instrument de justice sociale.Ce n’est pas sa vocation, qui est de mettre à la disposition de tous, l’usage d’un bien ou d’un service, qui en raison de son coût est inaccessible individuellement. La redistribution, considéré comme le fait de prélever sur les riches pour donner aux pauvres, est un leurre, qui ne résiste pas à une analyse poussée. Prétendre le contraire, serait supposer que certaines actions n’entrainent aucunes réactions, ce qui est tout bonnement impossible.

Taxer le riche, donneur d’ordre par excellence, va provoquer chez lui une réaction qui va se répercuter, dans la chaine de commandement, jusqu’au plus petit maillon, qui s’en trouvera surtaxer, avant même de percevoir l’odeur de la redistribution.Que ce soit accidentelle ou délibérée, la perversité du système, est telle , que le « bénéficiaire » supporte le coût avant la rente qui s’en trouve amoindrie.

J’ai lu, les commentaires, et je constate qu’ils tournent autour du problème, on y dénonce les idées reçues, on énonce des logiques, à l’intérieur d’un consensus, défendus par les uns, dénoncés par les autres, mais admis par tous. Comme si un tabou empechait d’aller plus loin, de creuser encore et toujours plus.

Selon Philippe Marini, sénateur ump : « Institutions et dénominations peuvent faire illusion » et « Celà n’a pas de sens économiquement de dire que la cotisation patronale est à la charge de l’employeur et la cotisation salariale à la charge de l’employé : les deux sont à la charge de l’employeur, ainsi que le salaire net »

Ce que dit Monsieur Marini, c’est que, l’employeur, en quelque sorte achète le service de l’employé, et que donc en réalité, c’est l’employeur qui règle l’addition, le reste étant tour de passe passe et illusions.

Il faut bien avouer, que dans le fond, dit ainsi, c’est un peu vrai.

Ce qui m’ennuie, c’est que moi, qui pousse la logique deux fois plus loin que Marini, en affirmant, que le consommateur, paye le produit, l’employeur, le bénéfice et son impot, les actionnaires et les dividendes, personne ne m’ écoute,parce que trop simpliste.

Et pourtant !

La première entreprise de France, c’est le consommateur, et quand on le charge comme un baudet, quand on le presse comme un citron, quand on l’asphixie, par voie de conséquence c’est la france qui étouffe.

Et comme il commence à se faire tard, je vous cède les conclusions.


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