Commentaire de Jean Keim
sur Nos dirigeants sont terrifiés : pas par le coronavirus, mais par nous
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@Parrhesia
Je ne prétends pas connaître tous les rouages de l’économie, ce qui d’ailleurs ne me captive pas, mais il y a un constat simple à faire, au fur et à mesure que la richesse globale augmente, les prélèvements directs ou indirects suivent la même pente, le meilleur exemple est l’invention (française en 1954) de la TVA, un second impôt qui est prélevé pour les meilleures raisons du monde, après l’impôt sur le revenu et qui touche plus durement les gens modestes que les gens aisés, la raison est facile à comprendre, si la prospérité était pour tous, les gens s’instruiraient, apprendraient à penser correctement et les élites parasites seraient en difficulté, alors que des revenus modestes, voire la précarité, maintiennent les gens dans un style de vie abrutissant.
