Commentaire de Trelawney
sur Le monde de demain
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Bien entendu la vie des uns ne ressemblera pas tout à fait à celle des autres et il y a fort à parier que plus les contraintes environnementales seront grandes, plus une fraction minime de la population captera pour elle seule les biens qui subsisteront encore.
Il faut avoir à l’esprit qu’une perte de croissance est une perte directe dans la poche de ceux qui possèdent le plus, et pas forcément chez les autres.
En effet une perte de revenue chez les moins riches les obligent à faire avec ce qu’ils ont. Ils dépensent moins (loisirs, électroniques, etc) et font plus par eux même (vêtements, mécanique, potagers, etc). Donc une perte de croissance va s’ajouter à une croissance en baisse va se faire au détriment des plus riches. Qui ne seront pas à plaindre mais moins riche.
Pas à plaindre en partie, car la fortune de certain (Bezos, Musk, Arnauld, etc) est composée à 15% de cash ou biens immobiliers et à 85% de valeur virtuel (emprunt, actions, obligations), autant dire qu’ils auront du mal à rembourser leurs échéances.
Le plus gros problème sera la protection du peu de bien que posséderont les terriens face aux hordes de paillards de tout poil.
Penser que tout va revenir comme avant est de toute façon un fantasme
