Commentaire de Régis DESMARAIS
sur Demain, quel monde ?
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@Séraphin Lampion
Bonjour, je ne percevais pas mon texte sous l’angle du « survivalisme ». Comme vous l’indiquez, les survivalistes se préparent en organisant leur protection et leur survie. Il y a donc une attitude passive face aux mécanismes qui conduisent à la nécessité de survivre. Je préfère l’action. Il faut au contraire anticiper et changer le cap de nos sociétés pour ne pas se trouver en situation d’organiser sa survie individuelle ou en petit groupe. Le mieux est de rendre non nécessaire l’étape du « survivalisme » en la rendant caduque par de nouveaux choix de sociétés. La catastrophe est déjà en œuvre. J’invite les lecteurs à arpenter, dès sa réouverture, la galerie des espères disparues de la Grande galerie du Museum d’histoire naturelle de Paris. Cette galerie nous place face à l’une des réalités du « paradis » actuel : la destruction du vivant, destruction qui ne cesse de progresser et qui est sans retour possible pour ces espèces.
