Commentaire de Mélusine ou la Robe de Saphir.
sur La notion de « sublimation » chez Freud


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Excellent article. Mais l’auteur ne va pas suffisamment loin. Il y a bien une différence structurelle entre la psychose (déni du réel), la perversion (déni de l’inconscient et du sexe féminin, ce qui va de pair, la femme étant plus en rapport avec son inconscient que l’homme) et la névrose dont le mode de défense dominant n’est pas le déni, mais le refoulement et évoluera dans le meilleur des cas vers la génitalité (souci d’autrui,...) La rationalisation à outrance est aussi une forme de perversion : le moi (conscient) étant coupé de ses émotions et de sa vie intérieure. Les Etats limite (borderline y compris) naviguent entre psychose, perversion et névrose. Petit rappel,l’école de Palo-Alto s’occupe surtout de la psychose (double-bind ou double contrainte). Dans la société, il y a plus ou moins 20 pourcent de psychotiques, 15 pourcent de pervers, 5 pourcent de névrosés et le reste : les Etats-limite. Autant dire que la toxicité nous entoure autant que le Covid. Les Trolls sur les réseaux sociaux sont manifestement des pervers. Appelons un chat un chat et le monde ira mieux. Le problème commence quand on ne nomme pas correctement les choses. Le terme pervers est sorti du DSM du fait de la pression des lgbt mais il est encore largement utilisé (Hirigoyen, Racamier).


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