Commentaire de doctorix
sur De l'écocide selon la convention citoyenne pour le climat
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On a étudié de près des constantes de la nature, en particulier cette fameuse proportion des masses des électrons et des protons, appelée « constante beta », et la force d’interaction électromagnétique, appelée « constante de la structure fine », ou « alpha ».
On a donc modifié leurs valeurs, puis calculé les conséquences de cette modification.
S’il se produisait une augmentation imperceptible de beta, les structures moléculaires ordonnées cesseraient aussitôt d’être possibles, étant donné que c’est la valeur actuelle de beta qui détermine les positions bien définies et stables des noyaux des atomes et qui oblige les électrons à se mouvoir selon des trajectoires bien précises autour de ces noyaux. Si la valeur de beta changeait légèrement, les électrons seraient pris d’une telle agitation qu’ils empêcheraient la réalisation de processus précis, comme la production de l’ADN.
D’autre part, c’est l’actuelle valeur de beta, qui, en corrélation avec alpha,produit au centre des étoiles suffisamment de chaleur pour générer des réactions nucléaires. Si beta excédait de 0.005 la valeur du carré d’alpha, il n’y aurait pas d’étoiles. Et sans étoiles, pas de soleil, pas de terre ni de vie.
Mais ce n’est pas tout.
Si alpha augmentait d’a peine 4%, le carbone ne pourrait plus être produit dans les étoiles. S’il n’augmentait que de 0.1%, il n’y aurait plus de fusion dans les étoiles. Et sans carbone ni fusion stellaire, il n’y aurait plus de vie. Autrement dit, pour que l’univers puisse créér la vie,il est indispensable que la valeur de la structure fine soit exactement ce qu’elle est, ni plus ni moins.
