Commentaire de Francis
sur Appel général : les carottes ne sont pas encore cuites
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On a d’abord entrepris de dessiner une courbe de tests
positifs qui épousait dans le temps la forme de la mortalité, donc
à la baisse au départ, puis, quand les gens ont été bien convaincus que cet indicateur disait la même chose que les bons, on n’a plus
privilégié que celui-là dans le discours médiatique pour décrire
l’évolution de la dite pandémie.
Il a suffit ensuite d’attendre
que la courbe des tests remonte, naturellement ou artificiellement pour
convaincre les gens de l’arrivée imminente d’une deuxième vague. Avec un
discours et des mesures « sanitaires » anxiogène — le poids des mots, le choc des photos — on a entretenu facilement la
paranoïa des masses.
Cette remontée n’avait même pas besoin
d’être truquée : le phénomène d’acquisition de l’immunité collective y
pourvoit tous les ans naturellement. Mais en criant sur tous les toits, dans toutes mes télés, à toutes les heures que c’est une deuxième vague qui
arrive, on fait passer une bonne nouvelle pour une catastrophe.
La catastrophe, ce serait pour les labos et le pouvoir politique si la vérité éclatait au grand jour.
