Commentaire de Étirév
sur Il y a 50 ans, l'hommage des nazis au général SS Heinz Lammerding


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Étirév 12 janvier 14:41

Dans « Le matin des magiciens », Louis Pauwels et Jacques Bergier nous rappellent ces étonnantes paroles tenu par H. Himmler :
« À la conférence de la paix, en mars 1943, le monde apprendra que la vieille Bourgogne va ressusciter, ce pays qui fut autrefois la terre des sciences et des arts et que la France a ravalé au rang d’appendice conservé dans la vinasse. L’État souverain de Bourgogne, avec son armée, ses lois, sa monnaie, ses postes, sera l’État modèle S.S. Il comprendra la Suisse romande, la Picardie, la Champagne, la Franche-Comté, le Hainaut et le Luxembourg. La langue officielle sera l’allemand, bien entendu. Le parti national-socialiste n’y aura aucune autorité. Seule la S.S. gouvernera, et le monde sera à la fois stupéfait et émerveillé par cet État où les conceptions du monde S.S. se trouveront appliquées. » Et ces deux auteurs de préciser : « C’est Himmler qui est chargé de l’organisation de la S.S. non comme une compagnie policière, mais comme un véritable ordre religieux, hiérarchisé, des frères lais aux supérieurs. Dans les hautes sphères se trouvent les responsables conscients d’un Ordre Noir, dont l’existence ne fut d’ailleurs jamais officiellement reconnue par le gouvernement national-socialiste. Le véritable S.S. de formation « initiatique » se situe, à ses propres yeux, au-delà du bien et du mal. L’organisation de Himmler ne compte pas sur l’aide fanatique de sadiques qui recherchent la volonté du meurtre : elle compte sur des hommes nouveaux. ».
(...)
« Je suis profondément convaincu (comme Raymond Aron) de l’erreur historique commise avec la fondation de l’État d’Israël. Comment un État peut-il être juste (hormis pour ses fervents zélateurs) lorsqu’il fonde ses lois sur des principes à la fois ethniques et religieux... Aujourd’hui, je ne m’en étonne guère, car je vois se dessiner le vrai visage d’Israël, agressif, conquérant, spoliateur, raciste et religieux. Aujourd’hui, toute affirmation qui ne loue pas la version sioniste de la seconde guerre mondiale est considérée comme diffamatoire. En revanche, l’Allemagne nazie est un régime déchu, banni des mémoires dans les deux Allemagne, qui n’a plus aucune valeur dans les stratégies politiques mondiales, tout en conservant une valeur symbolique irremplaçable. Aussi, n’est-il pas surprenant qu’on lui fasse supporter tous les crimes, y compris ceux qu’elle n’a point commis. Ce que le sionisme ne peut admettre, c’est la mise en doute des principes idéologiques qui fondent et justifient la politique extérieure de l’État hébreu : l’expansionisme d’Israël au Moyen-Orient au nom des crimes commis par l’Allemagne nazie. » (Claude Karnoouh, extraits de textes en forme de supplique, contenus dans un recueil coécrit par cinq auteurs, dont trois juifs et un ancien résistant, et adressé aux magistrats de la Cour d’Appel de Paris en défense de Robert Faurisson)
« Maître Kleist : Je ne mets pas en cause le Juif de la rue, honnête boutiquier généralement, ni la bourgeoisie juive. Je dénonce la caste dirigeante et secrète de ce peuple. » (…) « Lorsque le sionisme cherche à faire croire au reste du monde que la conscience nationale des juifs trouverait satisfaction dans la création d’un État palestinien, les juifs dupent encore une fois les sots goïmes de la façon la plus patente. Ils n’ont pas du tout l’intention d’édifier en Palestine un État juif pour aller s’y fixer ; ils ont simplement en vue d’y établir l’organisation centrale de leur entreprise charlatanesque d’internationalisme universel ; elle serait ainsi douée du droit de souveraineté et soustraite à l’intervention des autres États ; elle serait un lieu d’asile pour tous les gredins démasqués et une école supérieure pour les futurs bateleurs. » (Hitler ou Juda ? Un second procès de Nuremberg, ouvrage de Saint-Loup citant un extrait de Mein Kampf, éd. 2007)
« À mon avis, Israël en tant qu’État juif, constitue un danger non seulement pour lui-même et pour ses habitants, mais aussi pour tous les juifs et pour tous les autres peuples et États du Moyen-Orient et d’ailleurs. » (Israël Shahak, Histoire juive-religion juive : le poids de trois millénaires, éd. 1996)
« On a dit aux juifs qu’Israël est la terre promise et c’est faux. Il y a une conspiration mondiale contre les juifs afin qu’ils aillent en Israël et qu’ils y meurent. » (Muammar Kadhafi, The Guardian et El Mundo, 1996)
« Je désire sauver les juifs de la tombe où ils sont enfermés. Le monde entier les déteste. Ils ont été expulsés de partout, de Russie, d’Europe, d’Éthiopie... Il s’agit d’une véritable machination internationale contre eux pour les enfermer dans un seul pays. Je les invite à rentrer chez eux... Car, que je sache, être juif ce n’est pas une nationalité, c’est une religion. » (Muammar Kadhafi, ABC, 1996)
Celui qui aime son pays doit vouloir aussi le comprendre ; celui qui veut le comprendre doit essayer de le saisir partout dans son Histoire.


Voir ce commentaire dans son contexte