Commentaire de Legestr glaz
sur La folle histoire du menu sans viande dans les cantines scolaires lyonnaises


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Legestr glaz Legestr glaz 1er mars 22:45

@Pauline pas Bismutée

On peut « minorer » la viande. Certes. En consommant, avec raison, des animaux élevés selon leur nature et abattus dans les règles de l’art. On peut aussi manger du poisson (sauvage). Reste le problème de la sur-exploitation des mers avec des navires qui pêchent et qui transforment des poissons, auparavant in-commercialisables, comme le merlan bleu, pour le transformer en chair à protéines pour le « surimi », au goût de crabe par exemple ! Ces bateaux appartenant à des « industriels » de la mer qui ravagent les océans contrairement à l’activité artisanale des petites unités de pêche que des plans successifs de mise à la casse ont condamné à la disparition. Le port de Saint Guénolé, que j’ai connu florissant, est aujourd’hui déserté de ses chalutiers, qui n’ont pas été remplacés. Il ne subsiste plus que les sardiniers, mais pour combien de temps ? 

J’ai lu il y a quelque temps, un livre très étonnant et qui ouvre l’esprit : « le mythe végétarien » de Keith Lierre. Il faut vraiment lire ce livre pour faire les bonnes mises en perspective, justement celles que les médias de masse ne proposeront jamais parce que trop soumis à des lobbies puissants n’ayant en tête que les profits à venir. Ces lobbies en arrivent même à vous faire culpabiliser pour votre consommation de viande animale. Même les pets des vaches sont mis en vitrine ! 
En revanche, la sur-exploitation des sols, les OGM, les pesticides, les engrais provenant de la chimie pure, passent à travers les mailles des « récrimination ». 

Parce que, aujourd’hui des agriculteurs « ouverts » ont compris que c’est la couche superficielle du sol qui est favorable au développement des plantes. Lorsque vous voyez un champ profondément labouré vous pouvez être certain que l’agriculteur utilise des produits chimiques. En bouleversant le sol de cette manière, il tue toute la micro-vie présente. Seule la « chimie » peut venir à son secours.
La permaculture, par son intelligence de vue, permet des rendements de sol fabuleux. Même les engrais chimiques n’arrivent pas à faire produire au sol ce qu’une bonne permaculture permet. Et la question terminale : est-ce que la « permaculture » est soutenue ? Et bien non ! Après, d’aucuns viennent la bouche en coeur vous parler « d’écologie » et de « protection de la planète ». Il y a des mises en perspective qui se perdent !


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