Commentaire de infraçon
sur Universalisme contre mondialisme


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infraçon infraçon 16 mars 14:18

@Marc Dugois

Marc,

merci de m’avoir fait prendre conscience de mon état (hagard).

Cependant je ne critiquais pas le crédit en tant que tel (cf ex du jeune travailleur) mais celui qui entraîne une course à la consommation.
Je ne parlerai pas du caractère trop opaque pour moi de la prise de valeur de « produits » boursiers ou de l’évaporation de cette même valeur.
Mais je crois qu’il y a assez de gens qui ont décrit comment les banques créaient du crédit ex-nihilo, puisqu’il leur suffit d’un petit pourcentage de leur capital pour l’émettre, alors qu’effectivement on pouvait penser, naïvement, que ce montant de crédit elles l’ont bien en argent sonnant et trébuchant dans leurs coffres gigantesques. Du coup elles jonglent avec les faillites et les défauts de remboursement de leur clientèle. Avec en ligne de mire :
-une mise en faillite d’honnêtes emprunteurs (comme ce qui s’est passé avec les américains qui ont vu leur capital réel dévalué subitement par la crise des subprimes),
-une crise phénoménale (finale) où la garantie de remboursement de 150.000€ (max) pour chaque compte bancaire est une pure vue de l’esprit.

« Quant à la douceur de la monnaie, voyez tous les plaisirs que vous pouvez vous acheter avec elle, vous ressentirez cette douceur. »
Vous vous asseyez gentiment sur toute la population (et je parle des français, pas des pakistanais, des congolais, etc) qui n’aura jamais le ressenti de cette douceur...

« vous n’y portez plus intérêt »
Justement j’ai porté un grand intérêt... à son absence (argent) et j’en ai tiré une possibilité de société fraternelle. Enfin si vous autorisez à voir une progression ailleurs (pour reprendre le terme de ce brave Michel Jobert)
Et justement le numérique nous permettrait aujourd’hui de nous passer de l’argent. Et pour les anxieux, les ordinateurs n’ont pas besoin d’une grosse intelligence artificielle pour suivre le produit-consommé par tête de pipe dans une totale transparence fraternelle (évidemment).
Et une fois le rythme pris, nous n’aurions même plus besoin des ordinateurs...


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