Commentaire de Ecométa
sur Propositions ?


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Ecométa Ecométa 28 mai 2021 14:44

« Il y a deux infinis, celui de l’univers et celui de la bêtise humaine ; encore que pour l’univers la chose ne soit pas certaine… ». Albert Einstein.

« Il est hélas devenu évident aujourd’hui que notre technologie a dépassé notre « Humanité ». Albert Einstein.

Que dire de nos jours en terme de « Principe d’Humanité ? Rien d’autre sinon que ce beau et digne principe est passé à la trappe du technoscientisme qui est l’arme d’une technocratie ploutocratique qui exploite l’Humanité : un nouvel esclavagisme !

« Epiphénoménologique » dans ses approches et « paroxysmique » dans ces applications, ce monde moderne au modernisme paroxysme de modernité et plus simple modernité, est savamment et délibérément malade ! Il est malade de sa « raison exclusivement rationaliste », de sa « logique dichotomique » résurgence de l’antédiluvienne lutte entre le bien et le mal. Il est aussi malade de l’« individualisme méthodologique » de la science, qui, en toute « matière », confine à la chose pour la chose et à la chose imbécile ; qui conduit à ce « comment sans le pourquoi », à ce positivisme du 19 è siècle, pourtant véritable imposture intellectuelle, qui, pourtant,  sévit encore de nos jours ! Le savoir doit se concevoir « ontologiquement en termes de »finalité sociétale« , puis accessoirement et »déontologiquement", en accord avec l’Ontologie, en termes de moyens à mettre en œuvre pour cette finalité sociétale ; mais pas principalement en termes de seul moyen !

« Savoir », c’est avoir conscience, ce qui est une prérogative exclusivement humaine : une conscience qui se « cultive » pour une grande et bonne « culture humaine » !

Nous devons, précisément prendre conscience que le « Savoir » n’est pas uniquement devant nous à découvrir, à la « scientifique » et encore moins à la « scientiste » ; que le « Savoir », avec un grand « S », est aussi et surtout derrière nous dans des expériences riches d’enseignements ! De ce point de vue il est évident que nous perdons connaissance ; le constat est simple : nous n’avons plus de « conscience humaine » ! En fait notre problème est un problème essentiellement de « savoir » ; il est évident que nous avons développé un savoir qui confine à la « bêtise humaine » : une bêtise humaine infinie  !

Il faut savoir, avoir conscience, que toute chose porte en elle sa propre négation, non pas intrinsèquement mais uniquement par l’usage que nous autres, les « humains », en faisons ! C’est donc un problème de « bonne » ou de « mauvaise » valeur d’usage des choses ! Ainsi, nos institutions, bâties au fil de temps, souvent à partir des « humanités gréco-latines », en Europe comme aux États-Unis d’ailleurs ; ces institutions démocratiques ne sont pas le problème ! Ce qui pose problème c’est la « prévarication » : action de prévariquer, de s’écarter de la justice, de manquer à ses obligations envers ces « Institutions ». Le problème c’est de ce servir de ces « Institutions » au lieu de les servir noblement !

A l’évidence la « valeur d’usage de la politique », qui est de parvenir au pouvoir pour le politicien, n’est pas la même pour un simple citoyen, qui est organiser la société et ses institutions.

Un exemple de prévarication avec Emmanuel Macron ! De mon point de vue, Emmanuel Macron n’est pas « Président de la République », de la « Res-publica », de la chose publique, de cette chose publique qu’il n’a de cesse de vouloir détruire pour tout faire passer vers le « privé », vers le « monde des affaires », celui des « affairistes » en tout genre, du financiarisme ; non : Emmanuel Macron est président de la « Res-privat ! Prévarication de la politique, de la justice sociale ou administrative, de la police, de la santé publique qui doit exclusivement engraisser le marché de Big-pharma !  

Les difficultés, auxquelles nous sommes confrontés, celle environnementales, celles démocratiques et républicaine, politiques, relèvent d’un problème d’intelligence ; autrement dit : d’entendement et de simple bon sens ! Où est le « bon sens » dans cette civilisation du paroxysme, de ces mots en « isme » qui parsèment notre culture technoscientiste ; qui sont tous des paroxysmes, comme autant d’abus de toutes choses ! Des mots « scientifiques » qui participent de la « réification » de l’Être humain qui devient une chose exploitable comme n’importe quelle autre, ceci, pour faire essentiellement du fric ! 

Il n’y a pas de fatalité en matière de société ; il n’y a que du « fatalisme » face à des systèmes exclusivement techniques : on ne peut plus sophistes et cyniques !



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