Commentaire de amiaplacidus
sur Poutine sur l'Afghanistan : l'Occident doit cesser de vouloir imposer ses valeurs aux autres
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Je ne peux résister à l’envie de faire un copier-coller d’un texte datant de 1858. Texte de Gustave Aimard, écrivain, qui a passé plus de vingt ans en Amérique, tant du nord que du sud, y vivant la vie des chasseurs et trappeurs, avant de revenir en France et d’y obtenir un grand succès comme romancier populaire décrivant l’Ouest américain.
Ce texte, paru en 1858, n’a pas pris une ride. Il pourrait être publié tel quel pour décrire la situation actuelle.
Comme on peut le constater, les USA n’ont absolument pas changé en plus de 160 ans. Ils sont restés les même prédateurs, voulant vivre aux crochets des autres pays.
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Les États-Unis ont hérité de l’Angleterre ce système d’envahissement et d’usurpation continuel qui est un des points les plus saillants du caractère britannique.
À peine l’indépendance de l’Amérique du Nord fut-elle proclamée, la paix conclue avec l’ancienne métropole, que ces hommes qui criaient si haut à la tyrannie, à l’oppression, qui réclamaient contre la violation du droit des gens, dont, disaient-ils, ils étaient victimes, organisèrent avec cet implacable sang-froid qu’ils tiennent de leur origine une chasse aux Indiens. Non seulement sur toute l’étendue de leur territoire, mais encore mécontents de la possession des vastes régions que leur population inquiète ne suffit pas, malgré son activité, à défricher et à mettre en valeur, ils voulurent se rendre maîtres des deux Océans, cernant de tous côtés les tribus aborigènes qu’ils refoulent sans cesse et que, suivant les paroles prophétiques et pleines d’amer désespoir d’un vieux chef indien, ils finiront par noyer dans le pacifique à force de trahisons et de perfidies.
Aux États-Unis, pays sur le compte duquel on commence beaucoup à revenir, mais que des gens prévenus ou mal informés s’obstinent encore à représenter comme la terre classique de la liberté, se rencontre cette odieuse anomalie de deux races dépouillées au profit d’une troisième qui s’arroge sur elles le droit de vie et de mort et ne les considère que comme des bêtes de somme.
Ces deux races, si dignes de l’intérêt de tous les esprits éclairés, et des véritables amis de l’espèce humaine, sont les races noire et rouge.
Il est vrai que d’un autre côté pour montrer jusqu’à quel point ils sont philanthropes, les États-Unis ont, dès l’an 1795, signé un « traité de paix et d’amitié » avec les États barbaresques qui leur donnaient des avantages incomparablement plus grands que ceux que leur offrait l’ordre de Malte qui voulait lui aussi traiter avec eux. Traité garanti par les Régences d’Alger et de Tripoli et dans lequel il est positivement dit que le gouvernement des États-Unis n’est fondé, en aucun sens, sur la religion chrétienne.
À ceux auxquels cela pourra sembler fort, nous répondrons que c’est logique, et que les Américains en fait de Dieu n’en connaissent qu’un seul : Le Dieu Dollar ! qui de tout temps a été le seul adoré par les pirates de toutes les contrées.
Qu’on tire la conséquence !
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