Commentaire de PascalDemoriane
sur Danser encore ; le chant des opposants
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En contrepoint et en contre sujet à l’intuition respectable de l’auteur j’espère que cette molle complainte complaisante, nième ode à la rebellitude démissionnaire visqueuse ne symbolise ni ne synchronise rien ! Ce serait de bien mauvaise augure.
Etant d’abord musicien, et sans aucun reproche pour mes pairs de tous poils, je n’y
entend que pénible trémoussements, pléonasmes harmoniques
re-plagiés et conventionnels de fin de fête (d’époque) à gueule bois poussive, danse binaire
de l’ours chorégraphiée par un troupeau de limaces. Tu parle d’un
élan historique préfiguré et enjoueur. Fallait-il convoquer
Deleuze pour tenter de faire décoller ce vieux coucou mélodique
bipédique essouflé et éculé dans les sphère de la transversalité et de la
transcendance historique.Bof.
Comme y répondrait la fourmi Macron :
vous chantiez tous l’été, j’en suis fort aise, eh bien danser
maintenant !
Pardon pour ce canard en contretemps, mais là
je ne le sens vraiment pas !
