Commentaire de Olivier Perriet
sur Pierre Laval incarné par Patrick Chesnais : une excellente surprise
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
l’auteur pensait la victoire des nazis acquise, et il voulait composer pour éviter le pire.
Et bien oui, on n’a jamais dit autre chose.
Les vainqueurs ont toujours raison, et malheur aux vaincus.
Le drame, si on peut dire, c’est que le traître de 1940 (De Gaulle) est revenu vainqueur seulement 4 ans après
