Commentaire de Francis, agnotologue
sur Névrose et ego
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@Jean Keim
’’on peut de même sûrement décomposer la névrose en plusieurs nuances, mais chacune d’elles restent la névrose.’’
Mais oui, je ne dis pas autre chose.
.La question est : hormis les psychotiques et les pervers — resp. échec du déni et réussite du déni — qui n’est pas peu ou prou, névrosé ?
Qui n’a jamais refoulé un affect dans ou après une ou plusieurs situations traumatisantes susceptible de le troubler sans qu’il en soit conscient dans des situations qui résonnent ?
Qui n’a jamais été victime d’un biais cognitif rédhibitoire ?
Je ne sais plus lequel des pères de la psychanalyse qui disait humoristiquement :
« Le névrosé croit que deux plus deux égal cinq, et ça le fait souffrir ; le pervers croit que deux plus deux égal cinq, et il en jouit. De fait, le pervers ne croit pas que deux plus deux égal cinq : il ’sait’ ! Et ce ’savoir’ constitue toute sa puissance et sa jouissance. C’est pourquoi, il n’en fera jamais le deuil.
