jeudi 25 novembre - par Jean Keim

Névrose et ego

Sur quoi voulons-nous que la névrose s’appuie sinon sur un mode de penser ? 

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Je suis vraiment désolé pour l’image torride qui illustre cet article.

C’’est quoi une névrose ?

Si nous réfléchissons pour trouver une réponse (réfléchir c'est renvoyer), alors bien évidemment quelque part dans une mémoire, une explication pourra pointer le bout de son nez, par exemple version papa Freud qui sur des concepts a bâti, après bien des hésitations, tout un système qui fait école, seulement tôt ou tard les idéologues sont lâchés par leur création, leurs disciples ou leur hypocrisie, les adeptes sont désemparés et vite il leur faudra trouver un autre système auquel amarrer leur esprit ; si on prend l’exemple du complexe d’œdipe, c’est du grand n’importe quoi, dans la mythologie Œdipe a couché avec sa mère sans savoir qui elle était, et toujours suivant la psychanalyse, si je rêve de carottes ou de la bonde d’un évier, je suis un obsédé sexuel, si tout ce cirque (aussi bien le concept que le fait d’y adhérer) n’est pas de la névrose je veux bien être pendu.

Il n’y a pas d’ego sans savoirs, c’est le même mouvement, de même dans ce même mouvement, il n’y a pas de pensées, triviales ou sublimes, sans savoirs, et très logiquement dans cette dynamique la névrose trouve son origine, cependant bien évidemment toute pensée n’est pas systématiquement dans la névrose.

Si ce que je dis fait sens, alors l’ego et la névrose sont de la même nature, ils sont enclos dans le processus de la pensée dévoyée car utilisée pour des choses qui lui sont inaccessibles, des choses autres que concrètes et pragmatiques, la pensée manifeste des savoirs, utiles ou inutiles, engrangés dans des mémoires, la mienne et celles des autres, l’inconnu lui est irrémédiablement fermé, alors l’abstraction et la spéculation tentent de l’imaginer. Dans un film de science-fiction, les extraterrestres, même avec des yeux exorbités et des tentacules, ont un air de déjà vu.

La névrose est un comportement malsain, plus de 99,999 ‰ de l’humanité fonctionne dans ce registre, et pendant des laps de temps de plus en plus importants au fur et à mesure que nous vieillissons ; cependant s’il y a autant de modes de penser que d’habitants sur terre, la pensée n’est pas ma pensée ou la vôtre mais celle de toute l’humanité, c’est dans ce constat que se trouve notre porte de sortie, nous sommes à la croisée des chemins, la pseudo pandémie et son ‘’méchant virus’’ ont assurément un rôle crucial à jouer en enfantant une nouvelle conscience qui fera boule de neige, plus nous prendrons conscience des processus mentaux qui nous dominent, plus nous seront nombreux à le faire, et plus un changement radical sera possible, il ne s’agit pas d’accepter de nouveaux concepts mais de rejeter tous ceux qui nous hantent, quand nous serons (un peu plus) vides et donc plus silencieux, mais toujours dans le rejet, inévitablement notre identité fera place à une altérité.

Depuis que le monde a une histoire qui est la mémoire de son passé, sans jamais se lasser il recommence les mêmes erreurs, une minorité veut et prend le pouvoir, au nom de dieu, de la naissance, de la loi ou de la force, la majorité subjuguée par les armes ou les mensonges donne tacitement son accord ; comme je l’ai écrit souvent, un monde nouveau ne peut pas être défini, car il n’est pas dans notre base de données et nouveau il ne le serait pas, mais nous pouvons dire ce qu’il ne peut pas être.



107 réactions


  • Clocel Clocel 25 novembre 08:52

    Le dernier stade acceptable pour un collectif Humain digne de ce nom, c’est la tribu, au-delà, c’est un troupeau.


  • Schrek Emmet Brickowski 25 novembre 09:02

    « ... toujours suivant la psychanalyse, si je rêve de carottes ou de la bonde d’un évier, je suis un obsédé sexuel, »

    ça, c’est la « clé des songes », pas la « science des rêves ».

    c’est plus que réducteur et caricatural, c’est aussi déloyal que le coup de pied d’une vieille vache dans le seau de celui qui la trait

    remarquez, des fois, la vieille vache, on la comprend, c’est vrai, mais ça ne va pas la mener loin, et peut-être même à l’abattoir...

    pour ce qui est de la photo choisie pour illustrer l’article, elle nous permet simplement de comprendre que vous êtes un adepte de la pluralité, mais sans donner de détails sur les modalités extra ou intraconjugales que vous vous autorisez

    les lecteurs d’Agoravox ont le droit de savoir !


    • xana 25 novembre 09:26

      @Emmet Brickowski

      Relaver des carottes parfaitement propres sous un jet d’eau abondant, c’est un gaspillage imbécile. Comment voulez-vous conserver votre immunité en éradicant stupidement tout ce qui ressemble à un microbe dans votre entourage ?

      Rincer la terre suffit pour ne pas se briser une dent sur un petit caillou.
      Mais vous avez toujours vécu dans l’abondance, le gaspillage est votre normalité.

      La société de consommation s’effondre et c’est une bonne chose. Seul les meilleurs survivront, comme c’était le cas avant les années 1900...


    • Schrek Emmet Brickowski 25 novembre 09:33

      @xana

      chacun fait comme il veut avec sa carotte


    • Clocel Clocel 25 novembre 10:02

      @Emmet Brickowski

      Exact ! Une fois propre, reste à régler le problème de la destination et du casting !? smiley


    • Jean Keim Jean Keim 25 novembre 10:04

      @Emmet Brickowski

      La ‘’science’’ des rêves ! Cette science étudie-t-elle l’activité du cerveau pendant le sommeil ou le sens des rêves ? Éclairez moi.

      Quand au texte copié et mis entre guillemets, bien évidemment qu’il est caricatural tant la source de son contenu l’est également.

      Nos faits et gestes en dehors du sommeil influencent nos rêves et bien entendu une personne qui rêve de carottes peut être dans un rêve sexuel si son esprit a adhéré au délire psychanalytique.


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 25 novembre 10:11

      @xana
       
      Très juste.
       Le système immunitaire comme le cerveau, ne s’use que si l’on ne s’en sert pas.
      C’est encore plus grave quand ils ne sont nourris que de prêt à penser : pensée unique et doxa ad nauseam pour l’un, gels hydroalcooliques et vaccins pour l’autre.


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 10:39

      @Jean Keim vous êtes dans le déni. C’est votre choix. Dit autrement : la porte vers votre intériorité est verrouillée. Plus fréquent chez les hommes que les femmes. quant à l’histoire des carottes. Tout dépend du contexte global...


    • Schrek Emmet Brickowski 25 novembre 14:54

      @Jean Keim

      vous ne répondez pas à la principale interrogation :
      pourquoi DEUX carottes ?


    • Samson Samson 25 novembre 15:43

      @Jean Keim
      "Nos faits et gestes en dehors du sommeil influencent nos rêves et bien entendu une personne qui rêve de carottes peut être dans un rêve sexuel si son esprit a adhéré au délire psychanalytique.« 

      Excellent !

       »La ‘’science’’ des rêves ! Cette science étudie-t-elle l’activité du cerveau pendant le sommeil ou le sens des rêves ?« 
      Il existait jadis des »clefs des songes«  permettant à leur possesseurs d’interpréter les souvenirs oniriques qui leurs posaient question ! Le problème relevait évidemment de l’univocité de leur interprétation.
      La fort réductrice interprétation »ad sexuam« proposée ensuite par la psychanalyse freudienne ne manque pas de certains mérites, et certainement celui de mettre en exergue le niveau de répression et de refoulement sexuel mis en place depuis la renaissance et prévalant à son époque.
      Fondateur de la psychologie analytique et grand explorateur des profondeurs de l’imaginaire humain, Carl Gustav Jung a ensuite proposé une approche qui rend à l’interprétation des rêves toutes ses lettres de noblesse.
      Il est assez significatif à cet égard qu’une des plus grandes figures françaises du rationalisme, Gaston Bachelard, ait jugé nécessaire de s’en inspirer pour mieux approcher et souligner l’importance fondamentale de l’imaginaire humain dans les biais méthodologiques et son concept d’ »obstacle épistémologique« , alors même que René Guénon héraut français de la Tradition primordiale, acerbe pourfendeur de la modernité »vomissant« la psychanalyse à tenu à exonérer l’œuvre de Jung de sa critique pour convenir de l’originalité et de la profondeur de son approche renouant avec la tradition.

      Du fait d’une activité onirique particulièrement intense et interpellante à certaines périodes de ma vie, je me suis assez tôt intéressé au sens des rêves, pour en arriver à personnellement l’interpréter comme un langage, celui de l’âme.

      Hors travail analytique avec un tiers à l’époque où j’avais les moyens de m’en offrir le loisir, un bouquin m’a particulièrement éclairé dès le début de mes questionnements et de mon cheminement pour ensuite m’accompagner tout du long :  »Les rêves et leur interprétation" d’Ernest Aeppli.

      A celles et ceux que la question intéresse ou intrigue, je recommande tout particulièrement, c’est une excellente introduction qui n’a de cesse d’être rééditée depuis sa première parution !

      Et quelle meilleure voie pour renouer avec soi-même que se reconnecter aux sources de son imaginaire ?!?

      Bien à vous et portez-vous bien, en vous présentant mes respectueuses salutations ! smiley


    • Samson Samson 25 novembre 15:48

      @Emmet Brickowski
      « pourquoi DEUX carottes ? »

      Peut-être manquez-vous d’imagination, auquel cas votre psy devrait se faire un plaisir d’examiner avec vous les différentes possibilités ... ?!? smiley smiley smiley


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 16:00

      @Samson Amusons nous à lire les différentes interprétations de carottes (l’auteur de l’article oublie de préciser qu’un psychanlyste interprète toujours en fonction des la journée de la personne). Si elle a réellement épluché des carottes, cela peut avoir un autre sens. Bon : bonne augue, on vous demandera un prêt d’argent (expression : les carottes sont cuites. Toujours tenir conmpte de l’inconscient collectif. Pour parler d’une personne mourante, on disait : « avoir ses carottes cuites ». ... « Les carottes sont cuites, je répète, les carottes sont cuites » était le signal pour déclencher des opérations dans les territoires occupés. pour Freud : bien sûr : symbole phallique. Bien que pour les nonettes, c’est plutôt : les bougies... Nostradamus : 

      Signification du rêve de carotte selon Nostradamus :
      Le songe d’éplucher beaucoup de carottes, prédit que le rêveur fera connaissance d’un riche protecteur.
      Un rêve de recevoir une carotte pour un militaire est signe que ce qu’il à préparez ne réussira pas. L’interprétation islamique se rapproche de Freud : Signification du rêve de carotte en islam :
      Selon l’islam, le rêve de voir des carottes, signifie que vous aurez suffisamment de nourriture.
      Couper les carottes en rondelles en rêve islam, laisse présager un profit financier.
      Pour une jeune fille, un rêve de manger une carotte en islam, est le signe qu’elle se mariera tôt et sera la mère de nombreux enfants en bonne santé.
      Rêver de carotte râpée en islam, prédit que vos efforts auront un résultat positif. Bref, tout dépend du contexte.... pour psychologie.Com, c’est complexe :https://www.psychologies.com/Therapies/Psychanalyse/Dictionnaire-des-reves/Carotte

    • Samson Samson 25 novembre 16:13

      @Samson
      ... et, personne n’ayant jamais vu de lapin porter de lunettes, rêver de carottes pourrait aussi signifier une amélioration de la vue ! smiley


    • Jean Keim Jean Keim 25 novembre 16:32

      @Emmet Brickowski

      Je n’avais pas perçu l’interrogation, il n’y a pas de raison particulière sinon la présence d’au moins une carotte et de la bonde de l’évier, j’ai copié la première illustration que j’ai trouvée, il se trouve qu’elle a deux carottes, il est vrai que ces deux légumes titillent l’imagination.

      Et vous répondrez-vous à ma question sur la science des rêves ?


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 10:27

    Article complètement stupide. Il s’agit d’un fantasme transposé dans un oeuvre théâtrale. Même pas la peine de continuer...


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 10:34

    Le fantasme est bien présent dans les rêves, mais passé sous le filtre des systèmes de défense. Et ils sont nombreux. Passons le déni qui relève de la psychose. Déplacement : l’analogie, le symbole. la condensation, ... plus les systèmes de défense sont complexes, plus l’individu est évolué.... Le contraire, c’est la psychose ou la psychopathie : passage à l’acte.... Le mental ne bloque plus, pas de Surmoi. 


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 10:44

    La névrose est au contraire la porte d’entrée vers la normalité. 90 % des humains sont des psychopathes...


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 10:46

    Psychopathes et psychotiques...


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 10:47

    Bien sûr, on évoque l’égocentrisme de l’hystérique... Mais là, il s’agit d’une névrose décompensée. 


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 11:02

    Lire Jean Bergeret avant de poster de conneries. Le névrosé a une vie fantasmatique riche. Contrairement aux autres humains qui ont une pensée « instrumentale » Parfaitement décrite dans les livres de Christian Nots.... Ce qui ne laisse rien augurer de bon (excepté pour ceux qui n’aimaient ce monde : comme l’écrivain-philosophe : Dany-Robert DUFOUR : la CIT2 PERVERSE.. Ce monde de cinglés va disparaître. Construite sur de mauvaise bases, l’effondrement n’est pas loin... Restent quelquels milions de névrosés. Eux seuls survivront à l’apocalypse. La couleur de peau n’a rien à voir avec la richesse intérieure... Bye bye 


    • chantecler chantecler 25 novembre 11:15

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      « Le névrosé a une vie fantasmatique riche. Contrairement aux autres humains qui ont une pensée « instrumentale » »
      C’est y J. Bergeret qui vous a raconté tout ça ?
      Il dit aussi que le névrosé peut beaucoup souffrir , que ses symptômes peuvent être très handicapants et qu’ils sont souvent casse couilles.
      Quant à la vie fantasmatique très riche , en ce qui concerne le malade névrosé, c’est pur fantasme .
      Parce que par exemple l’obsessionnel qui passe son temps à se laver les mains , à compter , le phobique qui passe son temps à fuir ou rejeter , ou l’hystérique qui est incapable de nouer une véritable relation leur vie ne doivent pas être une partie de plaisir .
      M’ enfin si selon vous ceux qui vivent bien n’ont qu’une pensée « purement instrumentale » et sont finalement malades , vous devez certainement avoir raison .
      On doit se bousculer pour vous consulter .


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 11:33

      @chantecler La névrose obsessionnelle est la plus proche de la parano. Activité fantasmatique faible (idem pour la sexualité-caractérisque du catholocisme)e. Plus masculine alors que l’hystérie est du côté du féminin. Le féminin est plus tourné vers la spiritualité. Surtout parce qu’elle rêve plus... On parle de pensée instrumentale (pragmatique), surtout pas analogique. Ce dont fait preuve l’article ci-dessus. Difficilie de dé-coincer un rationnaliste. Et pourtant, DESCARTES a fini ROSE-CROIX...


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 13:55

      @chantecler les article de Nabum relèvent de la pensée analogique... Certes on en a abusé.... et la psychanlyse de se dégrader par les médias... En réalité, elle ne s’adresse qu’à des initiés (au sens alchimisue de V.I.T.R.I.O.L. 

       est l’acronyme latin pour Visita Interiora Terrae Rectificando Invenies Occultum Lapidem, c’est-à-dire en français : « Visite l’intérieur de la terre et en rectifiant tu trouveras la pierre cachée ».

      La terre : le continent noir de Freud....


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 11:06

    30 % d’autistes psychotiques schizophrènes et paranoïaques. 30 % de pervers (narcissiques et autres). 30 % de caractériels (ETAT-LIMITES : psychopathes, délinquants,..). 10 pourcent de structures névrotiques....


  • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 25 novembre 11:19

    ’’La névrose est un comportement malsain, plus de 99,999 ‰ de l’humanité fonctionne dans ce registre’’

     

    Ah ? Et peut-on savoir qui sont les 7000 personnes « saines » dans le monde dont 67 en France qui font mieux ?


    • nono le simplet nono le simplet 25 novembre 11:23

      @Francis, agnotologue
      Ah ? Et peut-on savoir qui sont les 7000 personnes « saines » dans le monde dont 67 en France qui font mieux ?

      toujours fâché avec les règles de 3 ? comme l’auteur d’ailleurs semble t il ...
      « 99,999 ‰ » ça tourne aux alentours des 10% ...


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 25 novembre 11:47

      @nono le simplet
       

      « 99,999 ‰ » ça tourne aux alentours des 10% ...


       smiley
       
       Sacré simplet, toujours le mot pour rire.

    • nono le simplet nono le simplet 25 novembre 11:50

      @Francis, agnotologue
      99 pour 1000 c’est pas loin de 100 pour 1000 ... donc pas loin de 10/100 ?
      pas chez toi ? smiley
      sacré francis toujours le mot pourri smiley


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 25 novembre 12:08

      @Francis, agnotologue
       
       au temps pour moi, j’avais lu 99,999% et je suppose que Jean Keim s’est trompé.
       
      On n’écrit jamais 99,999 Il est probable qu’il ait voulu dire 999,999
       
       C’est en effet 10% et je suppose que


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 25 novembre 12:09

      @Francis, agnotologue
       
      Je suppose qu’il a voulu écrire 999,999


    • nono le simplet nono le simplet 25 novembre 12:23

      @Francis, agnotologue
       C’est en effet 10%

      ah non c’est 9.9999% précisément ... restons précis ... surtout quand on parle de milliards de personnes


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 25 novembre 12:37

      @nono le simplet
       
      Ben non, il a écrit « plus de »
       
       Mais vous montrez ici que ce qui compte c’est l’outil et pas celui qui le manipule.
       
      Dit autrement, vous vous en foutez complètement de la façon dont les stats sont fabriquées.
       
      Jamais aucun scientifique n’écrira ’’plus de 99,999 ’’

      .Ce serait absurde.
      En revanche, 999,999

      fait sens. Mais vous n’êtes pas assez instruit ni fin pour comprendre ça.
       
      Je suppose qu’il est inutile de vous parler de marges d’erreur, de calculs d’erreur, d’arrondis, et que vous confondez rigueur scientifique avec sodomisation des diptères.


    • Jean Keim Jean Keim 25 novembre 13:16

      @Francis, agnotologue

      Tiens ! vous ne savez plus lire ni tout court ni entre les lignes, ‘’plus de 99,999 pour mille’’ est un effet de style, ça ne ne fait pas 7000 candidats non névrosés mais beaucoup moins, cela signifie simplement qu’un esprit sain est exceptionnellement rare, si cette ‘’approximation’’ vous pose problème, oubliez la, si vous souscrivez à l’allégation que quasiment tout le monde est névrosé, moi y compris, alors vous avez perçu l’essentiel.

      Il est à noter qu’un esprit sain n’ira pas le clamer sur la place publique.

      Il est possible d’être conscient de son état mental, je suppute que ce ne soit pas aussi simple, ni répandu.


    • Jean Keim Jean Keim 25 novembre 13:27

      @Francis, agnotologue & nono le simplet

      Si j’ai écrit 99,999 ‰ c’est délibérément, tant une telle donnée sérieusement n’a aucun sens, comme Francis, agnotologue l’a très bien compris.


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 25 novembre 13:54

      @Jean Keim
       
       oublions ce malentendu qui a fait le bonheur éphémère d’un simplet qu’une erreur d’inattention réjouit comme un veau que l’on change de pâturage.
       
      Plus sérieusement, la nuance entre névrose et santé n’est pas binaire, c’est graduel. Personne n’est exempt de névrose vu que c’est le fonctionnement normal d’un être sensible, par opposition à une mécanique.
       
      Il faudrait donc parler de névroses pathologiques vs névrose ordinaire. Mais ce serait alourdissant et confondant avec les pathologies.


    • nono le simplet nono le simplet 25 novembre 14:15

      @Francis, agnotologue
      tu me fais penser à lui ...avec ses citations latines sans queue ni tête ...


    • Samson Samson 25 novembre 16:06

      @Francis, agnotologue
      « Ah ? Et peut-on savoir qui sont les 7000 personnes « saines » dans le monde dont 67 en France qui font mieux ? »

      Pour le souvenir que j’en ai, les structures de personnalité se divisent en structures névrotiques et psychotiques. Certains psy font des exceptions, notamment pour les personnes affectées de dépressions profondes.

      Dans le paquet, une certain nombre tombent respectivement dans une forme de névrose ou de psychose.
      Pour la personne et/ou son entourage, la névrose n’est certes pas un régal à vivre, ...
      Quant aux affres de la psychose et surtout de sa décompensation, j’ai suffisamment exercé avec des personnes qui en souffraient pour ne les souhaiter à absolument personne : la dernière à laquelle j’ai professionnellement assisté a été l’étincelle au « burn-out » qui a mis terme à ma carrière ! smiley

      Bien à vous ! smiley


    • Jean Keim Jean Keim 25 novembre 16:45

      @Francis, agnotologue

      Je ne perçois pas que la névrose soit un fonctionnement normal, mais si je ne sais pas comment est un être humain sain d’esprit, par contre je sais très bien ce qu’un esprit sain ne peut pas être ; la névrose est comme la pensée, si la pensée peut être vulgaire ou noble, elle reste la pensée, on peut de même sûrement décomposer la névrose en plusieurs nuances, mais chacune d’elles restent la névrose.


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 25 novembre 17:57

      @Jean Keim
       
      ’’on peut de même sûrement décomposer la névrose en plusieurs nuances, mais chacune d’elles restent la névrose.’’
       
       Mais oui, je ne dis pas autre chose.
      .La question est : hormis les psychotiques et les pervers resp. échec du déni et réussite du déni qui n’est pas peu ou prou, névrosé ?
      Qui n’a jamais refoulé un affect dans ou après une ou plusieurs situations traumatisantes susceptible de le troubler sans qu’il en soit conscient dans des situations qui résonnent  ?
      Qui n’a jamais été victime d’un biais cognitif rédhibitoire ?
       
      Je ne sais plus lequel des pères de la psychanalyse qui disait humoristiquement : 
       
      « Le névrosé croit que deux plus deux égal cinq, et ça le fait souffrir ; le pervers croit que deux plus deux égal cinq, et il en jouit. De fait, le pervers ne croit pas que deux plus deux égal cinq : il ’sait’ ! Et ce ’savoir’ constitue toute sa puissance et sa jouissance. C’est pourquoi, il n’en fera jamais le deuil.


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 25 novembre 18:02

      @Samson
       
      Bonsoir,

       ’’Quant aux affres de la psychose et surtout de sa décompensation’’
       
       Sauf erreur de ma part, la décompensation affecte aussi bien les névrosés que les psychotiques. Il n’y a que les pervers qui y échappent.


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 11:24

    Extrait de Christian NOTS. Dans ce sens, la plupart des techno-citoyens contemporains-qui sont de plus en plus à la fois post-humains sans...SOI (différent de l’EGO)-mais aissi des post humains affublés d’un EGO grandiose (ou hypertrophie) sont donc actuellement plus ou moins en pathologie mentale avérée sur l’ensemble des différents plans cognitivo-émotionnels (seuls le névrosé est dans l’émotion). Sans aborder ici la mise en chaos du troc cérébral qui provoque actuellement des kyrielle de pathologie psychosomatiques chez les 7 milliards de gueux (GUEUXpsychosomatisants egal gueux captifs" en regards de la sécurité sanitaire (qui dépeend de toute façon, de la Sécurité national). 90 % des individus pensent que la vaccination est utile..... 90 % d’imbéciles...ou gueux..


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 11:40

    Tout le travail d’un bon psychologue est de reconnecter la personne avec son Soi. La fameuse patiente de Jung.... Un an en ne sortant que des banalités de la vie quotidienne, jusqu’à ce qu’un jour, elle raconte un rêve.... dans lequel il y a un scarabée. et au même moment, un scarabée d’entrer dans le bureau. La vie de cette femme a totalement changé et de grise elle est dévenue rose...


  • Taverne Taverne 25 novembre 11:42

    Il serait temps que les psychanalystes cessent de s’acharner sur ce pauvre Œdipe. Rappelons qu’il n’a jamais désiré coucher avec sa mère ni rêvé de tuer son père. Il a tout fait, au contraire, pour échapper à son destin (il a fui très loin de ses parents adoptifs qu’ils prenaient pour ses parents naturels).

    De plus, s’il faut incriminer quelqu’un, parlons de son père Laïos, l’odieux pédophile qui a violé un adolescent puis qui a livré son fils Œdipe bébé aux bêtes sauvages pour qu’il soit dévoré par elles. Pour ce faire, il lui a percé les chevilles pour les lier ! (d’où le nom d’Œdipe qui veut dire « pieds enflés »). Et, suprême crime (du moins pour l’époque) : il a défié les dieux.

    Alors pitié pour Œdipe !


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 11:53

      @Taverne merci. Au moins vous n’êtes pas dans le déni. Et n’oublions pas qu’il s’agit d’une pièce de Sophocle. D’où l’a t-il tirée... ?. Elle structure tous nos inconscients. Que ce soit pour le dénier, le détruire (lanti-Oedipe) ou au contraire pour l’intégrer et le dépasser (Oedipe à Colonne...). Au fond, ce n’est qu’un fantasme.... Mais la majorite des individus n’y voient qu’une coucherie...alors que c’est bien plus complexe. La confrontation avec la SPHINGE est un moment capital... Elle se pose dans l’actualité. On connaît la question. La réponse est l’homme. PAS LE ROBOT. Carmen de Stromae. Très prémonitoire. Comme le Conte de la Flûte de Hamelin....https://www.youtube.com/results?search_query=carmen+de+stromae


    • Jean Keim Jean Keim 25 novembre 14:11

      @Taverne

      Au sujet d’Œdipe j’ai écrit la même chose au sujet de l’incohérence du fameux complexe, quand aux psychanalystes ils feraient bien de reconsidérer leur discipline et passer à autre chose, il n’y a pas de honte à se fourvoyer mais il faut savoir en sortir, je ne vise pas spécialement la psychanalyse mais l’adhésion à toutes formes d’endoctrinement voire simplement de conditionnement.


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 16:50

      @Jean Keim Mais c’est exactement l’inverse. un bon psychanlyste vous libère des conditionnement sociaux et politiques pour retrouver son libre-arbitre. Le conditionnement ce sont les soi-disantes « thérapies » comportementalistes qui nous ramènent à l’état de bétail...


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 11:43

    Question excepté les artiste et les écrivains, les hommes ont une faible capacité fantasmatique. J’ai ma réponse : ils sont fixés au stade anal technologique


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 12:05

    J’ai un livre très prédictif.  Oedipe a Colonne : si on n’oublie mùon nom, le malheur s’abattra sur la terre. Et c’est effectivment ce qui se passe... Freud : Taureau ascendant scorpion. Junf Lion ascendant verseau. Les quatre fixes ou cavaliers de l’apocalyspe. Chacun sa route, chacun son destin... Tu as vécu en robot, tu mourras en robot..


  • alinea alinea 25 novembre 14:53

    Puisque mon commentaire était un peu long :

    Article : L’égo et la névrose - AgoraVox


    • Samson Samson 25 novembre 16:09

      @alinea
      Bonjour @alinea

      Apparemment et au moins à suivre votre lien, l’article est toujours en modération (et je n’y ai donc pas accès) !

      Bien à vous et portez-vous bien ! smiley


    • Jean Keim Jean Keim 25 novembre 17:50

      @alinea

      Merci pour ce long commentaire pour lequel j’ai voté allègrement et illico favorablement.

      Je vous cite :

      << L’égo désigne le creuset des pulsions primitives qui doivent être domestiquées, dirigées, maîtrisées chez tous les mammifères et plus ou moins sublimées chez l’humain. >>

      Je me dois de commenter avec franchise, au risque de vous heurter ; ce que vous avez écrit semble sortir d’un manuel (de psychologie ou apparenté ?) ; si ce genre d’allégation accroche, elle est soit acceptée, soit récusée, la suite naturelle risque de passer à la trappe et une impression voire un savoir (un de plus) sera engrammé ; la suite est d’observer en soi-même comment se manifeste l’ego, et la pensée pour cela s’appuie sur une donnée accessible qq. part dans une mémoire ; si ce processus élémentaire n’est pas perçu, alors le vieil homme ou la folle du logis au choix continuera de sévir, l’ego est la pensée et il ne peut y avoir de pensée sans un contenu stocké qq. part : le savoir. Le jour de notre naissance il n’y avais aucun ego, mais ensuite probablement tout vient très vite, le conditionnement de l’éducation y pourvoira.

      De même :

      << La névrose désigne le résultat des accidents du parcours fait en vue de ce qui précède ; quand on sort du naturel, on le blesse : la névrose blesse le naturel, c’est un mal de civilisation, un mal artificiel qui tue des fonctions, des potentiels, des promesses même. >>

      C’est assez juste me semble-t-il, cependant la névrose est causée avant tout par les reliquats agréables ou déplaisants des pensées qui n’ont pas réussi à s’effacer, ainsi la névrose (le correcteur automatique avait écrit nécrose) va de pair avec l’ego et donc avec la pensée. Finalement tout cela est assez simple et observable, bien entendu on peut trouver des concepts qui avec un vocabulaire bien choisi accouchera d’un salmigondis abscons qui compliquera toute introspection.


    • alinea alinea 25 novembre 18:25

      @Jean Keim
      Je ne crois pas : les animaux ont un égo ; les animaux domestiqués par l’homme, sous son influence peuvent être considérés comme ’ névrosés«  ; la pensée est cerveau gauche, plus ou moins liée harmonieusement avec cerveau droit.
      Très honnêtement je pense que l’ego n’a rien à faire là.
      J’essaie juste de comprendre comment l’homme est foutu, je n’ai aucune envie de bagarre de vocabulaire ; simplement ma connaissance du monde animal m’a fait voir un ego en chacun d’entre eux, tandis qu’ils n’ont ni pensée ni névrose. ( je ne parle pas des chiens et des chats qui portent, comme chacun sait, tous les stress de leurs » maîtres«  !!)
      On pourrait, au plus proche, parler de personnalité.
      En tout cas cette dénomination est, dans ma vision, plus »performante" que la vôtre !!


    • Jean Keim Jean Keim 25 novembre 20:50

      @alinea

      Les animaux ne sont pas des machines, ils ont une mémoire vivante, elle est indispensable à leur survie, comment son contenu se manifeste-t-il si ce n’est pas par une forme de pensée ? Certains diront par l’instinct mais ce n’est pas pertinent car celui-ci ne communique pas et ne peut pas être utilisé à la demande.

      Il serait étonnant que les animaux ne pensent pas, nous leur devons énormément (et pas qu’à eux) alors pourquoi n’aurions-nous pas hérité d’eux la pensée et une forme de conscience qui se sont développées ensuite.

      L’ego et la névrose sous une forme évanescente ont pu apparaître parmi les animaux dits supérieurs comme les éléphants, les cétacés, les grands singes, les supers prédateurs... surtout ceux vivant en groupes, dans l’échelle de l’évolution, les animaux grégaires ont développé un plus gros cerveaux, les contraintes sociales étant plus importantes.


    • alinea alinea 25 novembre 20:58

      @Jean Keim
      Oui, d’accord, c’est une forme de pensée, mais je vois dans l’animalité, aussi dans mon animalité, la réaction aux stimuli, et la pensée, plus bêtement dans le hors temps, dans l’abstrait.
      mais je vous l’accorde, c’est une façon restrictive de « penser ».
      Dans les relations sociales y compris humaines, je ne vois pas que névroses ; les caractères, les besoins ou désirs concurrents créent des dissensus, des frustrations, etc, dans les relations de concurrence, un seul gagne : les autres sont-ils névrosés ? Le gagnant l’est-il ?
      je ne sais pas ; ce que je sais c’est que la névrose abîme les processus vitaux, empêchent les réactions vitales, et ça, je ne l’ai jamais vu et ne l’imagine pas chez l’animal.
      mais après, la frustration, la jalousie, la concurrence, la rivalité, oui, ça me parait animal, vivant, sain !


    • Jean Keim Jean Keim 26 novembre 07:36

      @alinea

      On peut se perdre dans les circonvolutions d’un texte verbeux, mais il y a une chose fondamentale qui, si elle est ignorée, crée tous les maux dont souffre l’humanité : la pensée ne peut accoucher que de ce qu’elle connaît parce qu’elle n’est qu’un processus, tout le reste en découle.


    • Jean Keim Jean Keim 26 novembre 07:48

      @Jean Keim

      Un jour j’ai fait un rêve éveillé, je voyais clairement les pensées naître d’une sorte de pioche comme au jeu des sept familles, et elles se mettaient à rebondir, réfléchies par la paroi interne de la boîte crânienne, certaines même passaient à travers et vivaient une existence, mais ce qui est particulièrement intéressant est que quelques-unes éclataient comme une bulle de savon et disparaissaient définitivement.

      Ce manège processuel est en fait observable en soi.


    • Jean Keim Jean Keim 26 novembre 08:01

      Au sujet des animaux ‘’sauvages’’, contrairement à nous, ils n’ont probablement pas de rapport conflictuel avec le temps, le temps pour eux n’est qu’un instant, s’il en est réellement ainsi alors chacune de leur pensée est entièrement renouvelée, ce qui laisse très peu de place à un ego et à la névrose.

      La pensée humaine commune par contre est itérative (elle se répète), récursive (elle se conforme à un schéma) et récurrente (sans arrêt elle revient en arrière), de là naissent dans l’ordre l’ego et la névrose.


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 26 novembre 08:10

      @Jean Keim
      Bonjour,
       
      ’’la pensée ne peut accoucher que de ce qu’elle connaît parce qu’elle n’est qu’un processus.’’
       
      Si c’est une définition, c’est une tautologie. Dans le cas inverse, si elle dit quelque chose, cette chose est erronée.
       
      Quatre mots n’y sont pas définis : pensée, accouchement, connaitre, processus

       
      Il y a dans cette phrase tellement de jeu qu’elle en est une caricature de langue de bois..


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 26 novembre 09:24

      @Jean Keim
       
       ’’chacune de leur pensée est entièrement renouvelée’’
       
      À l’opposé des cons qui pensent mais ne savent pas, les animaux ne pensent pas mais ils savent.
       
      Eh oui, la pensée est un outil pour savoir. Un avantage compétitif acquis.


    • Géronimo howakhan Géronimo howakhan 26 novembre 09:25

      @Jean Keim

      Salut Jean, je te cite : 

      Un jour j’ai fait un rêve éveillé, je voyais clairement les pensées naître d’une sorte de pioche comme au jeu des sept familles, et elles se mettaient à rebondir, réfléchies par la paroi interne de la boîte crânienne, certaines même passaient à travers et vivaient une existence, mais ce qui est particulièrement intéressant est que quelques-unes éclataient comme une bulle de savon et disparaissaient définitivement.

      Ce manège processuel est en fait observable en soi.

      J’ai aussi eu cette vision, sur le fond, la forme était différente mais le sens était le même. Il y avait autre chose et cette machine qui crée les pensées était rouillée et générait des pensées n’importe comment ...et faisait n’importe quoi aléatoirement au gré des vents du désir de ceci ou de cela.

      Et oui ce manège est observable, je ne définirais pas le comment car je ne peux le faire et dire pour un autre, mais oui c’est observable, si il y a jugement ou valeur donnée ça ne marche pas dans ce que je connais, je le fais de plus en plus, faire cela fut aussi l’objet d’une vision.Ce que j’entends par vision est que ça ne vient pas de la pensée..car ça génère une « présence ».

      la plupart oui éclatent comme de « grosses boules de merdasses » et oui disparaissent, car en fait une majorité n’a réellement aucun fond, c’est juste une machine déréglée qui génère désormais au hasard.

      Pour moi la pensée est juste un outil technique pour le domaine pratique à tous points de vue qui doit donc être utilisée par autre chose que elle même, sauf pendant une période limitée de l’enfance ou elle doit s’ auto utiliser.

      Elle se prends pour un « je » et croit que elle est responsable de ses capacités etc...je vois pourquoi, long sujet issu d’une autre « vision », c’est lié au programme de la pensée lui même, pensée qui ne sait pas qu’elle est un programme, sauf exceptions.

      Ce moment de basculement..... où la pensée va voir ses limites et voir que ailleurs que dans les domaines pratiques elle commet désastres après désastres, souffrances après souffrances, terreurs après terreurs etc et va arrêter volontairement d’essayer de tout gérer comme on construit un abris..... ne se produit plus chez les humains sauf exceptions en minorité, et ceci depuis des millénaires, il y a eu un mauvais tournant du à nos choix mauvais.

      J’en parlais encore l’autre jours à Adam et Eve justement..

      Nous sommes restés des enfants très jeunes, inaptes à ce que vivre est, d’où la démence profonde des humains.

      etc

      C’est ce que je perçois, mis en mots...


    • Jean Keim Jean Keim 26 novembre 09:50

      @Francis, agnotologue

      Bien que chaque article et ses commentaires sont ouverts à tous, la phrase visée était plus spécialement destinée à alinea, de plus elle ne vient pas de rien mais il faut la rattacher à l’article lui-même.

      Dans votre liste de mots à définir vous pourriez rajouter : définition, être et mot, je vous fait grâce de tautologie, mais rajouter jeu...

      Je ne sais pas si elle est une tautologie mais effectivement elle dit qq. chose, si vous la trouver erronée il serait bien de développer.

      Il semble que de dire de la pensée qu’elle est processuelle, c’est-à-dire mécanique, soit paniquant pour beaucoup de gens, c’est la mort de beaucoup de convictions, et elle exige de revoir nos rapports avec les autres, envisageons qu’au delà de la pensée, il y a un inconnu inaccessible pour la volition et dont on ne peut justement rien dire.


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 26 novembre 10:18

      @Jean Keim
       
       ’’ dire de la pensée qu’elle est processuelle, c’est-à-dire mécanique, soit paniquant pour beaucoup de gens’’
       
      Je n’ai pas dit que la pensée n’est pas processuelle, bien au contraire.
       
      Sur les autres mots à définir : désolé, ils ne présentent aucun jeu : ’’définition, être et mot ’’ ont le même sens pour tout le monde.
       


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 26 novembre 10:24

      @Jean Keim
       
       j’ai omis de dire pourquoi votre phrase serait erronée : si on la considère la pensée comme un « boîte noire » le processus alors de fait, elle ne connait rien, et donc dire comme vous le faites, qu’elle ne restitue que ce qu’elle connait revient à dire qu’elle ne restitue rien. À quoi sert-elle ?
       


    • Géronimo howakhan Géronimo howakhan 26 novembre 11:32

      @Francis, agnotologue

      Salut, c’est juste un processus machine organique avec un programme déterminé et délimité quand à son champs d’action, uniquement valable dans tous les domaines pratiques et encore il peut commettre des erreurs bien sur puis rectifier..quand il marche bien,
      elle est vitale dans ces domaines sinon pas de vie physique possible..utilisée ailleurs comme nous faisons c’est elle qui est en train de nous éliminer, et en fait de s’ auto éliminer car une vie passée dans la pensée n’a aucun sens profond et pour tout dire ne justifie même plus que nous existions..etc..c’est ce que je vois avec clarté..
      Ma conscience, un bien grand mot, est tout simplement ma mémoire, celle de mon futur tant désiré où je ne meure jamais aussi ...la pensée est sa propre référence., j’ai donc raison...en agissant en mode totalitaire sur la psyché elle empêche nos autres capacités de marcher, celles ci ne sont pas analytique et ne marchent pas du tout sur la mémoire..
      Ce totalitarisme qui s’étend sur la planète trouve son origine ultime là..enfin presque, derrière il y a encore un long voyage, disons en soi pour faire trop simple et je me demande si même il y a une fin potentielle, je ne sais pas ( qui a été montré en fait) avec clarté..

      respects bien sur..et smiley


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 26 novembre 11:53

      @Géronimo howakhan
       
       bonjour, vous venez opportunément donner à ce petit échange un autre regard et je vous suivrais volontiers si j’en avais l’inspiration.
       
      Bien à vous, cordialement. smiley


    • Jean Keim Jean Keim 26 novembre 13:43

      @Francis, agnotologue

      Je ne sais pas très bien ce que vous voulez dire.


    • Jean Keim Jean Keim 26 novembre 14:05

      @Francis, agnotologue

      La pensée ne peut pas être une boîte noire, ce que vous ne percevez pas est que la pensée est le processus, la pensée est le mouvement ; comme dans un programme informatique, ses différents éléments sont le programme, la saisie (qui se plie aux règles programmées), le tri, les calculs, l’affichage des résultats, etc., de plus quand le programme tourne, il se suffit à lui même, c’est le propre d’un processus qui est aussi le programme et celui-la ne peut aller au-delà de lui-même, il ne faut rien en attendre de nouveau, il élargit le contenu mais sans rien créer.


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 26 novembre 14:24

      @Jean Keim
       
       moi non plus Je ne sais pas très bien ce que vous voulez dire.

       
       Vous voulez dire qu’en dehors de la pensée il n’y a rien ? Et comme c’est mécanique tout est déterminé ?
       
       Vous seriez un matérialiste pur et dur ?
       
       « Proclamer comme divin tout ce que l’on trouve de grand, de juste, de noble de beau dans l’humanité, c’est affirmer implicitement que l’humanité par elle-même aurait été incapable de le produire ; ce qui revient à dire qu’abandonnée à elle-même, sa propre nature est misérable, inique, vile et laide… Du moment que Dieu, l’Être parfait et suprême se pose vis-à-vis de l’humanité, les intermédiaires divins, les élus, les inspirés de Dieu sortent de terre pour éclairer, diriger et pour gouverner en son nom l’espèce humaine… Le principe d’autorité, appliqué aux hommes qui ont dépassé l’âge de la majorité devient une monstruosité, une négation flagrante de l’humanité, une source d’esclavage et de dépravation intellectuelle et morale.. en divinisant les choses humaines, les idéalistes font toujours advenir le matérialisme brutal » Bakounine
       
       C’est moi qui souligne, bien entendu, et pour vous.


    • Jean Keim Jean Keim 26 novembre 14:25

      @Francis, agnotologue

      La pensée des animaux est probablement comme si chacune de leurs pensées était émise pour la première fois, neuve à chaque émission.

      Non ! La pensée n’est pas un outil pour savoir mais au contraire c’est le savoir qui permet la pensée, la pensée manifeste un contenu, il faut donc au préalable un contenu, c’est-à-dire un savoir, je comprends mieux maintenant certaines de vos réflexions.

      « Un avantage compétitif acquis » ... compétitif sans aucun doute, un avantage sur le plan du concret, une malédiction dans la spéculation, l’abstraction... pas facile à admettre.


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 26 novembre 14:36

      @Jean Keim
       
       ’’La pensée des animaux est probablement comme si chacune de leurs pensées était émise pour la première fois, neuve à chaque émission. ’’

       Je dis que les animaux ne pensent pas, il savent, autrement dit ils ont l’intuition, l’instinct.

       La pensée est un processus qui permet de mettre des mots sur nos intuitions, nos instincts, nos craintes nos désirs, nos besoins, nos affects ... Et ces mots servent à la communication par laquelle nous passerons pour assouvir tout ça, ou pour comprendre autrui. Concernant les animaux qui communiquent via un langage élémentaire, on peut probablement parler de pensée élémentaire.

       Autrement dit, tout n’est pas dans la pensée : l’affirmation contraire ne définit rien, c’est ce que je le disais au début de cet échange.


    • Jean Keim Jean Keim 26 novembre 17:23

      @Francis, agnotologue

      Désolé mais vous vous ralliez à un mode de pensée consensuel, on entend toujours les mêmes poncifs, les animaux ne pensent pas ou si peu, ils agissent par instinct, par intuition etc. et pourtant ils ne sont pas des machines, ils ont une mémoire vivante, sinon ils ne survivraient pas, et comment cette mémoire se manifeste-t-elle sinon par une forme de pensée ?

      Nous avons hérité d’eux notamment la capacité de mémoriser, donc de penser, et vraisemblablement d’un embryon de conscience... la suite fut une affaire d’évolution, de temps, de défis à relever, ce qui n’enlève rien à notre humanité.

      Soyons rationnel, Il n’y a pas de pensées sans qq. chose à penser, donc qq. qui est mémorisé, la pensée met des mots sur ce qui la stimule, ok, alors où va-t-elle les chercher ? Ben dans un savoir mémorisé.

      Comment voulez-vous qu’une pensée se manifeste et perdure sans contenu ? Vous allez me parler d’un penseur qui pense, seulement il y a la pensée et ensuite vient qq. chose qui l’alimente, pourquoi pas l’idée qu’il y a un penseur, ce penseur est le fruit de la pensée, une pensée comme une autre.

      Tout cela est observable en nous.


    • Jean Keim Jean Keim 26 novembre 18:00

      @Francis, agnotologue

      Je recopie ce que j’ai écrit plus haut : << Il semble que de dire de la pensée qu’elle est processuelle, c’est-à-dire mécanique, soit paniquant pour beaucoup de gens, c’est la mort de beaucoup de convictions, et elle exige de revoir nos rapports avec les autres, envisageons qu’au delà de la pensée, il y a un inconnu inaccessible pour la volition et dont on ne peut justement rien dire. >>

      Relisez complètement la phrase sans la tronquer, elle ne vient pas d’un esprit matérialiste pur et dur, ni matérialiste tout court, ni désabusé, et encore moins pessimiste.

      Ce en quoi j’ai foi est une démarche personnelle, je tente simplement de faire comprendre à défaut de le faire percevoir, que la pensée hors une utilisation pragmatique est une aberration, et pourtant ce dévoiement depuis des milliers d’années est chose courante, banale, il est source de tous les maux, de toutes les souffrances mentales, notre époque en est peut-être l’acmé.

      Seul un esprit sain utilise correctement la pensée, il est dans le courant fondamental de la Vie, les autres sont dans un sommeil qui ressemble à la mort, il leur faut, il nous faut mourir complètement et renaître dans cette vie ici-bas, le reste... je ne sais pas, le savoir n’a pas sa place dans cet éveil, la pensée doit s’effacer, la vérité ne peut pas être un savoir ultime, elle est indicible.


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 26 novembre 18:05

      @Jean Keim
       
       ’’ ils ne sont pas des machines, ils ont une mémoire vivante’’
       
       Bien entendu qu’ils ont une mémoire. Est-ce que j’ai dit le contraire ? Vous semblez avoir une autre définition de la pensée que moi, mais vous ne donnez aucune définition qui aille dans ce sens.
       
       Est-ce que vous appelleriez pensée ce que j’appelle conscience, non pas la conscience morale mais la conscience dont parlait Sartre : «  Il n’y a pour une conscience qu’une façon d’exister, c’est d’avoir conscience qu’elle existe. »
       
       Je rétorquerais à Sartre que, si ce n’est pas une tautologie, en revanche je crois que la conscience peut exister sans savoir qu’elle existe. Mais nous ne parlons peut-être pas, encore Sartre et moi, de la même forme de conscience. Cette conscience dont je parle qui "ne sait pas qu’elle existe’’ et aspire à savoir c’est néguentropie, autrement dit la vie, le conatus spinozien.
       
       Un ordinateur n’aspire à rien. Il n’a aucun élan vital. Un ordinateur n’est pas un être vivant, il pense mais est dénué de conatus. Hal 9000, l’ordinateur de 2001 L’Odyssée de l’espace a été doté d’une sentience aussi artificielle que son intelligence ie sa faculté de penser.
       


    • Jean Keim Jean Keim 26 novembre 18:22

      @Géronimo howakhan

      Salut Dan,

      En fait dans le récit de mon rêve éveillé j’ai oublié une partie importante, il faut dire que je l’ai fait il y a plus de 30 ans, je le complète par la partie entre tirets...

      Un jour j’ai fait un rêve éveillé, je voyais clairement les pensées naître d’une sorte de pioche comme au jeu des sept familles, et elles se mettaient à rebondir, réfléchies par la paroi interne de la boîte crânienne – le va-et-vient incessant s’arrêtait quand elles retournaient dans la pioche – mais certaines passaient à travers et vivaient une existence, ce qui est particulièrement intéressant est que quelques-unes éclataient comme une bulle de savon et disparaissaient définitivement, libérant un peu de place dans la boîte.

      Le destin normal d’une pensée est de naître, s’exprimer et disparaître sans laisser de trace, pas facile à faire.


    • Jean Keim Jean Keim 26 novembre 19:15

      @Francis, agnotologue

      Je vais sans problème préciser ce que j’ai peut-être mal ou pas défini et que j’observe en moi.

      La pensée est un processus dans le sens mécanique du terme, elle exprime un savoir, parmi une foultitude d’autres, que la stimulation de l’instant fait remonter de la mémoire, elle fonctionne la plupart du temps inconsciemment en mode automatique, la conscience de la présence de son flux en modifie le cours en le ralentissant, une extrême concentration fait l’effet contraire, ainsi plus la pensée est dense et plus nous nommes inconscient, et plus l’ego et ses travers comme la névrose sont présents.

      La conscience est complexe à discerner, quand la pensée est en marche, c’est l’état ordinaire de tout un chacun, elle exprime un contenu qui est plus ou moins perçu, c’est cela ‘’je pense’’ la conscience, quand on est attentif au mouvement de la pensée, elle ralentit jusqu’à s’arrêter mais très vite l’inattention survient et la sarabande reprend son cours, si vous me suivez alors une chose étonnante se révèle, la pleine consciente est vide de tout contenu.

      Pour Sartre ou Spinoza je ne sais pas, sauf exception je suis réfractaire à la philosophie, je n’y vois que le jeu de la pensée qui divague, je n’ai pas fait d’études dites classiques, par la suite j’ai essayé de lire les pointures, généralement ça ‘’me gonfle’’.

      Il est important de saisir que l’attention véritable se fait sans effort et que son contraire est la concentration.

      Que penser-vous de ce dernier commentaire ?


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 27 novembre 08:31

      @Jean Keim
      bonjour ;
       
      je pense que ce que vous appelez la pensée c’est le cerveau en action, que ce que vous décrivez c’est le fonctionnement du système cérébral. Avec vos concepts personnels.


    • Jean Keim Jean Keim 27 novembre 09:46

      @Francis, agnotologue

      Si l’une des fonctions du cerveau est de sécréter la pensée, alors la pensée est indissociable du cerveau, cependant je suis incompétent pour parler du fonctionnement physiologique du système cérébral, votre remarque toutefois va dans le sens de la nature de la pensée qui est un processus quasiment mécanique.

      Je ne parle pas de concepts mais de choses observables en soi, à la limite le concept peut sembler être dans les formulations, un concept par nature et de par sa définition dictionnairique est en dehors du réel, si c’était le cas effectivement, alors je suis un faussaire.


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 27 novembre 10:11

      @Jean Keim
       
       ’’un concept par nature et de par sa définition dictionnairique est en dehors du réel’’
       
      ’’le réel ’’ ? Je suppose que vous parez de ce qui est tangible ?


    • Jean Keim Jean Keim 27 novembre 13:57

      @Francis, agnotologue

      Effectivement réel est tendancieux, mais tangible concerne ce qui est palpable, percept peut convenir mais je ne connaissais pas ce mot.


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 27 novembre 14:29

      @Jean Keim
       
       percept par opposition à concept ?
      Pourquoi pas. Mais le réel comprend le percept et les concepts.
      Ceci dit, je ne vois pas ici ce qui ferait de vous un faussaire ?


    • Géronimo howakhan Géronimo howakhan 27 novembre 15:20

      @Jean Keim

      Salut Jean, alors tu as ajouté : le va-et-vient incessant s’arrêtait quand elles retournaient dans la pioche

      et bien ça correspond sur le fond avec ce que « j’ai » vu...


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 16:06

    Ce que l’auteur oublie de mentionner. C’est que la psychanalyse a beaucoup évolué depuis Freud....Or, dans le langage courant, la carotte possède un sens métaphorique différent et plurivoque. De l’avis général, la carotte est censée rendre aimable ou donner la cuisse rose. Ensuite, la carotte est un leurre pour nous faire avancer. En tant que récompense, elle peut s’opposer au bâton qui punit. Dans ce sens, la carotte est signe de bonne conduite, selon une loi binaire primitive. Ce sens pourrait être entendu dans l’expression « Se faire carotter », qui veut dire se faire avoir ou déposséder. Quand les carottes sont cuites, rien ne va plus ; c’est fichu. Idem pour les carottes râpées. Nous pouvons, néanmoins, projeter l’image du phallus et de son usage dans chacune de ces configurations ; il pourrait rendre aimable, être un leurre, une récompense, etc. Nabum avec son âne et ici les carottes : on est synchro sur Agora...


    • Jean Keim Jean Keim 26 novembre 08:17

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      La psychanalyse freudienne est ce qu’elle est, ensuite elle a connu une évolution comme en connaissent toutes les idéologies, notamment les religions, et ainsi de fil en aiguille, chaque psychanalyste a créé sa propre chapelle, en dehors de toute réalité, subjugué par sa croyance, ce phénomène est courant et pas qu’en psy, il faut un déclic souvent douloureux pour s’en rendre compte, le plus difficile est de rompre totalement les attaches avec le maître à penser.

      En politique nous avons le très bel exemple des partisans de Macron, un certain nombre ont pris le large en se rendant compte que leur figure de proue ne vogue que pour lui-même mais pratiquement aucun ne l’a renié, Macron est comme Kaa le serpent du livre de la jungle.


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 novembre 09:39

      @Jean Keim Là pour une fois, nous sommes à peu près d’accrod. Je dirais plutôt Janus Biffron. Double face. Mais avant de me traiter de confiturière. Sachez que j’ai une connaissance du sujet que vous n’avez pas... voici mon explication de la PAN (dieu HERMES) démie. Macron-Janus est le dieu des portes. Plutôt celle de la guerre. Mon explication de la PANdémie est claire. Trouble dans la filiation (meurtre d’Oedipe), chaos dans la civilisation. La différence sexuelle est le socle de l’empêchement de fusionner qui mène vers le chaos de la psychose.. Freud parlait de construire une digue : le ZUYDERZEE face au chaos pour civiliser... C’est en rompant cette digue avec les « avancées sociétales » que la PAN démie remet de l’ordre dans le chaos de la fusion. Obligation de mise à distance. Certains intégrent cette réclusion : les névrotiques. D’autres se révoltent... les psychopathes... LOEDIPE (comme son nom l’indique est castré (le pied). Il ne s’agit pas d’un fait réel mais d’une fantaise de Sophocle. C’est à dire qu’il n’est pas dans la fusion...avec la mère nature....


    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 novembre 10:33

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
       Tout à fait d’accord.
       On confond encore une fois des pommes et des poires.
       L’évolution n’est pas stationnaire et à mettre entre parenthèse parce que cela arrange bien. 
       Le paradoxe de l’âne du Buridan est ce qui arrive quand on ne décide plus devant un dilemme.
       Vous parlez de binaire. S’il existe dans les ordinateurs actuels, Il n’y a rien de binaire chez l’homme. Celui-ci est majoritairement analogique pour réfléchir.
       Il regarde l’inné qui est en lui dès la naissance, ensuite ses acquis par ses expériences et enfin ce que les autres font dans la même circonstance pour prendre une décision. Il n’a qu’une notion très vague et imaginative du futur.
       Comme je l’écrivais dans un billet récent « Back to the futur ». 
       C’est-à-dire « oser » et « prendre des risques calculés » 


    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 novembre 10:35

      @Jean Keim,
        Faites comme moi : supprimez le mot « croire » de votre vocabulaire et remplacer le par « penser ».
       C’est fou ce que cela peut changer smiley


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 novembre 10:46

      @Réflexions du Miroir Seul le névrosé OEDIPIEN (de nerf, nerveux, les cordes de la LYRE du Dieu PAN) sont de véritables humains... les autres fonctionnent à l’aveugle guidés par leur inconscient aveugle. La travail de la psychanalyse est de rendre conscient ce qui est inconscient. Autrement dit : sortir de la caverne des illusions. PLATON par la maïeutique (de MAYA). Le fils HERMES qui éclaire sa mère : MAYA.


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