Commentaire de ajcpourlemieux
sur Du Covid à la formation psychotique des masses
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Si vous acceptez que j’émette une toute petite réflexion inspirée par votre article, j’écrirais en schématisant :
Il existe un problème (créé volontairement ou pas) : c’est l’état.
1 : le constater, le reconnaître et ne pas le nier
2 : analyse des effets et des causes ; qui nécessite un travail de recherche intègre ; de suivre toutes les pistes sans à priori ni préférence.
3 : poser le diagnostic quand est découvert la cause première
Existe-t-il un remède ?
C’est là que les choses se compliquent.
Le remède est trouvé ou il existe, mais peu importe les raisons, il est administrable ou refusé.
Je regarde le cas refusé uniquement, peu importe le pourquoi.
À cette croisée de chemins nous nous trouvons dans des impasses, des culs-de-sac. Nous sommes, tous, seuls contre tous ; faut-il se fédérer pour porter le combat avec le groupe ? le résultat sera que le groupe le plus fort gagnera :malheur aux vaincus ! Faut-il mener un combat individuel, avec pour risque d’être brisé et de mourir ?
Pour ceux qui l’ont vu, rappelez-vous la scène de la promenade dans le film Midnight express :
Ils sont prisonniers, ils tournent tous autour d’un pilier dans le même espace rond à la même cadence, un seul garde est nécessaire pour contrôler le troupeau assagi.
Que fait-il ? Après en avoir pris conscience, il décide de ne pas suivre les autres d’aller à contre-courant, créant en premier cette compassion surprenante des autres qui lui expliquent, lui conseillent de faire comme eux, ensuite ce sont les reproches, puis vient la colère qui ouvre la porte à la violence.
À ce stade quel constat peut-on faire ?
La grosse, très grosse difficulté, de cette solution c’est qu’elle ne peut être qu’individuelle, qu’elle est sacrificielle, et, qui est prêt à mourir piétiné ? Nous entrons ici dans le monde de la Foi, et des scientifiques nous le disent, Elle est à des années-lumière de la raison . Il y a 2000 ans, parce qu’ils croyaient, ils se trouvèrent sur le sable des arènes affrontant les rictus du bon peuple des gradins et les mâchoires affamées des lions dressés à cette cause. Et pourtant, si nous y réfléchissons : j’agis seul, il leur est nécessaire d’investir une certaine quantité de force pour me contrôler ; si nous sommes deux, à être seul, ils doivent doubler cette force, si nous sommes quatre nous ne sommes pas une bande de cons comme chantait Brassens, nous sommes quatre à être seul. Mon espoir c’est de prendre conscience que je ne suis pas seul à être seul, et, que quelque part, par notre démarche, nous réussissions à être multiples ; appelons-là : la méthode virale de Midnight express.
