Commentaire de Legestr glaz
sur Contaminations, formes graves, effets secondaires : pour chaque nouveau mensonge, quinze aveux pitoyables !
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@pemile
1°) les injections font produire à l’organisme des protéines spike.
2°) l’organisme réagit contre ces protéines spike qui font partie du « ’non soi ».
3°) l’organisme produit des anticorps « spécifiques » anti-spike.
Le SARS-COV2 mute une première fois, une seconde fois, une troisième fois, une quatrième fois. Les injections font toujours produire à l’organisme des anticorps anti-spike SARS-COV2.
4°) depuis belle lurette, après les mutations successives, la protéine de pointe d’Omicron ne répond plus aux anticorps « spécifiques » produits par l’organisme ;
Que prouvent vos chifres pemile ? Que les anti-corps anti-spike SARS-COV2 reconnaissent également la protéine de pointe d’Omicron ? C’est ça votre théorie ?
