Commentaire de Luc-Laurent Salvador
sur Une éducation positive sans limites prônée par la Conseil de l'Europe
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Bravo à l’auteur qui fait bien le tour du problème mais, à mon sens, manque la solution qui ne saurait provenir d’un simple retour au fait que les adultes « imposent des choses non négociables ».
C’est (seul ?) l’intérêt de la culture victimaire qui s’affole actuellement : elle montre les points où on peut être meilleur qu’on ne l’a été par le passé. En matière d’éducation, c’est pas difficile, il y a de la marge de manoeuvre ! Je ferai un article là-dessus.
Mais quoi qu’il en soit, c’est déjà une très bonne chose de pouvoir s’accorder sur l’importance de ne pas tomber dans le piège de cette « éducation positive » dont le pouvoir subversif est tel que l’idée même d’éducation s’en trouve vidée de sa substance.
