Commentaire de Clark Kent
sur Ces formules toutes faites que les politiciens nous assènent
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En
plus, c’est contagieux. Journalistes et commentateurs sont
contaminés. Exemples :
- « C’est l’affaire de tous. », autrement dit, démerdez-vous. Utile pour présenter un projet décidé par le gouvernement mais que les collectivités locales doivent financer.
- « Les acquis sociaux du programme du CNR », pour réconcilier gaullistes et communistes face à l’extrême centre (LR, Renaissance et Modem)
-
« La majorité doit marcher sur ses deux jambes. » . Se
dit quand un parti participant à la majorité se sent exclu des
décisions : Les Républicains pour Renaissance, et autrefois le
PC pour le PS
-
« Etats-généraux. »ou « Grenelle » de ceci ou cela.
-
« Faire bouger les lignes. » (prononcer le mot lignes en
fronçant les sourcils)
- « Faire son François Bayrou » : insulte sans conséquence, euphémisme pour « procrastinateur ».
- « Faire le jeu/le lit du FN. » équivalent du crucifix brandi par les exorcistes.
- « Feuille de route » manière de dire qu’on ne fait qu’exécuter des décisions prises par le Président élu par la majorité des Français (donc légitimes).
- « Jouer collectif. » : demander aux autres de ne pas jouer ‘perso’, mais surtout exiger qu’ils jouent derrière vous.
-
« Logiciel » : socle de références plus ou moins
vagues qu’il convient de ‘changer’.
-
« Oser dire la vérité (sans faux-semblant). » Expliquer que
« des sacrifices sont nécessaires ».
- « Redonner du sens. » pour terminer un discours ou un article (précède en général une citation d’un père de la nation)
- « (Le) vivre ensemble. » synonyme de "cohésion sociale« .
- »Vraies préoccupations (des Français)". Expression qui apparaît en cas de à de mauvais sondages ou de polémique ou en réponse à une question désagréable.
