Commentaire de Luc-Laurent Salvador
sur Quand le chœur n'y est pas…
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@Furax
Je suis d’accord que le commencement de la fin a eu lieu avec la perte du latin. On a fait le choix du sens pour plonger, c’est vrai dans une certain mièvrerie et cela nous a coupé de nos racines. La chrétienté a mieux résisté en Orient, peut-être parce qu’is n’avaient pas d’ampli en effet...
Quoi qu’il en soit, pour aller dans le sens d’Alinéa, le retour au latin serait vain à présent. Une amie a pratiqué les messes traditionnelles et elle a constaté que la perte de spiritualité n’était pas moindre en dépit de la haute qualité du rituel. Cela s’entend dans les prêches. J’en parlerai prochainement.
