Commentaire de Christophe DEGANG
sur Une autre vision de la question des retraites
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@pipiou2
« ce ne sont pas les taux d’intérêts qui créent les déficits »
André Jacques Holbeck prétend que la dette de l’état Français correspond peu ou prou au cumul des intérêts payés depuis la loi Pompidou Rotschild (tiens, un nom qu’on retrouve sur le CV de notre président).
Christian Vandenbrouck lui l’explique par le volume de ces intérêts augmenté du déficit de la balance commerciale. Ces deux pistes sont évidemment à affiner, mais affirmer qu’une somme d’argent qu’on aurait payée à un moment ou un autre n’a pas contribué au déficit d’aujourd’hui est pour le moins hasardeux. Ou alors je ne m’inquiète plus du niveau de mes dépenses. Je ne serai jamais à découvert.
