Commentaire de JPCiron
sur Corridas d'Arles et de Nîmes : stop à la barbarie !
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@Fergus
Dès l’instant où la souffrance de la bête prend le dessus dans nos perceptions, le spectacle est insupportable.
Mon grand-père était un enthousiaste. Il parlait des différentes ’’passes’’ (qui ont différents noms techniques), du mouvement de l’officiant, du contrôle du risque, de la combativité de la bête, du courage, de la technique... Il n’y avait que ça.
Je trouvais un parallèle avec les pêcheurs en rivière en Amérique, qui parlent aussi de leurs ’’combats’’... pour cependant toujours relâcher l’animal dans la rivière.
