Commentaire de Legestr glaz
sur Après le confinement, plus rien ne devait être comme avant ?


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Legestr glaz Legestr glaz 18 juin 2023 23:44

@gruni
copié-collé : « Voilà docteur j’ai répondu comme vous me l’aviez demandé. »

Je suppose que c’est de l’humour satirique ? Mais vous n’avez répondu à rien.

Les chiffres officiels nous montrent, qu’effectivement, il n’y a pas eu de catastrophe sanitaire en 2020, pas plus importante qu’en 2015 par exemple. Et pourtant, nos gouvernants ont tout fait pour que les choses se passent mal avec l’interdiction de soigner aux médecins et l’accès précipité au « rivotril ».

Seriez vous un « négationniste » des chiffres officiels ? Vous voulez en parler ou préférez-vous vous cacher ? 

Il y a eu, au moment du covid19, un phénomène d’inversion thermique qui a terriblement augmenté le taux de pollution atmosphérique ce qui a entrainé des maladies respiratoires. Et si vous voulez avoir la preuve de ceci, il vous suffit de consulter les archives de la météorologie. Au moment du « pic épidémique », une partie de la France baignait dans un puissant anticyclone qui maintenait la pollution atmosphérique très bas au niveau du sol et l’empêchait de s’échapper dans la haute atmosphère. Je dirai simplement que vous manquez de courage pour observer les faits pour ce qu’ils sont.

Pour votre gouverne : ... « La corrélation entre la concentration élevée en particules fines et la gravité des vagues de grippe est bien connue des épidémiologistes. Une équipe interdisciplinaire de l’Université de Genève (UNIGE) et de Meteodat, spin-off de l’École polytechnique fédérale de Zurich, a étudié les interactions possibles entre des niveaux très élevés de particules fines et la virulence de la maladie COVID-19. Leurs résultats, publiés dans la revue Earth Systems and Environment, suggèrent que les fortes concentrations de particules fines de moins de 2,5 micromètres peuvent moduler, voire amplifier, les vagues de contamination du SARS-CoV-2 et expliquer en partie le profil particulier de la pandémie de la maladie COVID-19. L’augmentation en particules fines est généralement favorisée par les inversions de température de l’air, caractérisées par les situations de brouillard, ou par les intrusions de poussières sahariennes. L’étude donne des pistes préventives liées à la pollution de l’air pour limiter les futures flambées de morbidité et de mortalité dues au coronavirus. »...

Je vais vous donner un petit truc de prestidigitation. La prochaine saison automne-hiver 2023-2024, soyez attentif à la présence d’un anticyclone sur la France et au phénomène concomitant d’inversion thermique. Dès lors, vous pouvez parier sur l’apparition d’une épidémie de maladies respiratoires et annoncer l’arrivée d’un nouveau « virus ». Un lien à suivre pour évaluer l’évolution de la pollution sur la France et dans le monde : ventusky.com

https://www.ventusky.com/?p=47.0 ;-1.8 ;5&l=pm25


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