Commentaire de Christophe
sur Le Grindadráp : une tradition barbare
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@njama
Je comprends très bien la position, puisque dans ma Bourgogne originelle, j’ai appris à tuer et dépiauter les lapins, tuer et plumer les poules, tuer un cochon par an avec mon père et un veau avec un de ses amis pour se le partager.
Là où je te rejoins c’est que même si la méthode peut choquer, le volume d’animaux tués ne représente rien au regard de ce qui est tuer sur une année aussi bien dans la mer que sur terre, mais cela personne ne s’en offusque alors que manger de la viande et du poisson n’est pas impératif pour les besoins humains. Cela ne choque personne que nous tuions énormément d’animaux pour du confort, un choix de vie, pour assurer l’opulence.
