Commentaire de ETTORE
sur Le Grindadráp : une tradition barbare
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Fergus...
Je crois que tout devrait passer par le respect inconditionnel de « la nature », et de tout ce quelle comprend,( comme forme de vie, ou développements) y compris nous autres humains, parfois si déshumanisés, envers tout ce qu’elle compose, y compris envers nous même !
Le respect c’est si facile à dire, et si compliqué à expliquer, sans que l’un ou l’autre n’en conteste l’approche, selon ses propres vues .
Et à mon avis, le « respect » devrait être UNIVERSEL, et CONTINU !
Cela ne veut aucunement dire qu’il faut devenir végétarien ( quoique vous en aurez aussi vite, sur le paletot, à vous dire que le poireau souffre, et que la salade crie sa douleur à en devenir verte de peur )....
Le respect peut être dans la parfaite connaissance des effets générés, puisque nous sommes sois disant, au sommet de cette chaîne alimentaire, nous devrions comprendre les implication profondes que créent ces actions, vis à vis de ce qui est le socle unique de notre existentialisme .
Je me rappelle de ces peuplades, qui tuaient pour se nourrir, mais qui vénéraient la terre et ses hôtes, et qui les remerciaient tour à tour, de leur sacrifice, comme d’un don à leur propre existence.
Bien sûr, je ne dis pas qu’il faut devenir « touche pipi à tout ou rien » comme le sont devenus certains écolos, à l’horizon de vue très limitée,.... à la barrière de leur potager...
Mais acquérir une forme de conscience collective, qui nous placerait dans un tout, dont nous comprendrions la somme de nos nécessités vitales, et le respect global, de ce dont, nous ne sommes QUE locataires, au même titre que tout ce que porte cette planète.
