Commentaire de Octave Lebel
sur Macron, la Bernacle
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Certaines élites aux abois et d’autres à l’affut comme il se doit.
Que voilà une belle rhétorique macronienne à l’œuvre,
majoritairement médiatique comme il se doit malgré la prudence de qui a besoin
de rester un peu crédible, en abandon de
toute rationalité et faux-semblants républicains servant d’ordinaire à essayer de sauver les
apparences. En train de tenter de s’imposer comme référence indépassable, privée
ici on dirait bien de la conscience du ridicule. Une tranquillité surjouée d’où
sourd une fébrilité à la recherche d’exorcismes censés protéger de l’inquiétude
d’un départ parodique à la Sigmaringen. Rassurons ces inquiets, à défaut d’un Sigmaringen pour une débandade relevant du
registre de l’opérette, notre monde ne manque pas de bonnes places ou terroirs
fiscalement accueillant et compréhensifs. Même l’idée d’une sortie honorable leur semble pourtant étrangère.
D’autres se réjouissent, le départ du concurrent pour la gestion du système, précipité
ou à terme, leur ouvre la place toute chaude que leur promettent nos oligarques
des médias et instituts d’opinion qui ont de la suite dans les idées sans
pourtant bien nous connaître comme ils viennent de le montrer avec leur piteux 27
sur 27, énième preuve de la collusion de ce petit monde. Un certain type de
dégringolade continue qui précède le redressement qui vient.
