Commentaire de LeMerou
sur Territoire
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@BlogHardi
Bonjour,
L’écologie évolutive ! Diantre, ainsi donc est étudié le comportement animal, ou le comportement de certaines espèces, pour tenter de trouver une sorte de corrélation presque justificative avec l’espèce humaine.
De toutes les espèces vivant sur la planète, celle humaine est la pire qui soit apparue. Il existait une sorte de symbiose, ou harmonie sans réellement de prolifération destructrice et lorsqu’elle existait l’extinction oeuvrait. Une sorte de cycle perpétuel ayant eu des millions d’années d’existence avant l’émergence de notre espèce.
Un animal défend son territoire pour protéger la ressource qui lui permet de vivre, mais le laisse libre à d’autres y trouvant leur ressources. J’ajouterai aussi que l’animal ne consomme pas plus que ce qui lui est nécessaire, seul un déséquilibre l’amène ailleurs pour survivre, avec tous les problèmes que cela comporte.
Bien sûr que dans la vie animale, il peut y avoir de la violence, comme une sorte de rapport de force l’un pouvant manger l’autre,
La « territorialité » animale n’a rien à voir avec la conception humaine de ce mot.
L’espèce humaine à peu vécue en harmonie avec ce qui l’entourait, il nous est rabâché sa fantastique évolution au cours des siècles, se détachant de plus en plus de l’harmonie régnante, par justement une sorte d’appropriation territoriale qui n’a rien à voir avec le monde animal ou végétal et surtout pas avec sa survie.
Toutes les espèces animales ou végétales ne détruisent rien et pour cause le moindre bouleversement de cycle peut conduire à leur disparition. Dans ce qui était une sorte d’organisation sans faille, elles le savent d’instinct, notion disparue dans l’espèce humaine.
Bien sûr qu’il est possible de trouver certaines similitudes comportementale, comme une meute de Loups pénétrant sur un territoire de chasse d’une autre, le leur ayant été bouleversé, impacté. Mais cela n’est que pour la survie, acculée qu’elle est. Bouleversant l’équilibre aussi, se terminant mal généralement pour les deux.
L’espèce humaine douée d’intelligence dit-on, prend, dispose, pille et détruit, bouleversant l’existant, puis va voir ailleurs. Oui il y a le même genre de phénomène parfois dans la vie animale, seulement le facteur d’échelle n’est pas du tout le même, la nature arrivant à se refaire après.
Avec l’espèce humaine, non, il faudra attendre sa disparition pour voir de la régénération si tant est qu’elle puisse de produire tellement le bouleversement est profond par endroit.
Votre dernier chapitre dénote en réalité d’une méconnaissance de ce qui nous entoure, pollué que nous sommes par notre pseudo évolution, cherchant à tout prix une explication dans notre comportement. Ors le comportement de l’espèce humaine ne peut être en aucun cas comparé à celle animale, ni végétale non plus.
Nous sommes dans le déni de notre comportement, de l’impact nocif sur la planète, sur la base de principes d’évolution inaliénable.
Ce n’est pas le nombre d’humain qui compte, les insectes sont diaboliquement plus nombreux que nous. C’est les moyens considérable que peu ont détruisant les autres, qui n’ont rien demandé ; sinon qu’à vivre.
