Commentaire de Aristide
sur L'enseignement catholique au temps des châtiments corporels : témoignage
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Il me semble que les réactions à la violence injustifiée des « sanctions » dissimulent la signification profonde et primordiale de la punition.
Il est indéniable qu’il n’y a aucune justification à une violence physique de quelque nature qu’elle soit. Les violences sexuelles sont condamnées par tous, mais pour la violence « psychologique » qui accompagne les sanctions justifiées par des comportements, des fautes, des agressions…, il en est de tout autre chose…La violence physique est condamnable et injustifiable, bien que tout un chacun a osé mettre une claquette quand il le jugeait nécessaire.
Mais pour le reste, la sanction doit s’accompagner de privation et d’obligations... L’absence de sanction aboutit à une catastrophe sur le plan de l’éducation et pas seulement pour les enfants. On oublie souvent l’aspect « éducatif » de la sanction.
La privation de liberté, la retenue était assez efficace, et très dissuasive quand elle était expliquée et accompagnée de devoirs. Les punitions sous forme de ligne à recopier avaient aussi l’intérêt de punir, simplement punir pour éduquer et accessoirement démontrer que tout acte à des conséquences.
