Commentaire de Fergus
sur L'enseignement catholique au temps des châtiments corporels : témoignage
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Bonsoir, olivier cabanel
Pas grand chose à voir entre l’établissement dont je parle dans mon article et les actes, non seulement odieux mais criminels, qui semblent avoir été commis à Notre-Dame de Bétharram sur de nombreux élèves.
Je n’ai pas voulu établir de parallèle. Simplement montrer que la violence était, dans les années 50 et 60, érigée en système d’éducation dans les institutions catholiques. Fort heureusement sans que cela débouche partout sur des agressions sexuelles et des viols.
Concernant Bayrou, il semble clair qu’il a été informé à plusieurs reprises des actes graves qui étaient commis à Notre-Dame de Bétharram. Hélas ! il n’y a pire aveugle que celui qui ne veut voir, et sur ce plan, les catholiques pratiquants — comme l’étaient Bayrou et son épouse — sont, pour nombre d’entre eux, dans un déni coupable car ce déni est de fait une insulte aux victimes.
Cela, ajouté à la duplicité ministérielle — consubstantielle de la carrière politique et parfaitement illustrée par ta citation — se traduit par cette choquante et scandaleuse omerta dont il faut espérer qu’elle sera mise à mal par la parole libérée.
