Commentaire de Legestr glaz
sur La fermeture de C8 doit nous révolter tous !
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
@Legestr glaz
Les « fragments » en question sont découverts dans des cultures réalisées en laboratoire. Pour faire simple, de quoi s’agit-il ?
Les virologues qui souhaitent découvrir des virus procèdent de la façon suivante, très généralement. Ils prélèvent un « échantillon de sécrétion chez un malade ». Cet échantillon est mis en « culture » afin de favoriser le développement de « potentiels virus » que contiendrait cet échantillon. C’est ce que les virologues appellent « isoler » et « purifier » les virus. Et la question qui se pose est bien celle de savoir ce que contient la « culture » en observation ? Et bien, la virologie procède ainsi.
Des cellules VERO sont introduites dans la culture. Il s’agit de cellules rénales de singe vert africain (Chlorocebus sabaeus). Ces cellules sont utilisées en biologie parce qu’elles présentent une anomalie génétique : elles sont incapables de produire de l’interféron de type I (IFN-I). Cette « caractéristique » est mise à profit par les virologues puisque l’IFN-1 absent ne permet plus à ces cellules d’actionner correctement leur défense immunitaire. Les « potentiels virus » pourront donc prospérer. A cette culture est encore ajouté un élément « nutritif ». Il s’agit, généralement, de « sérum foetal bovin ». Et, pour éviter que des « bactéries » ne viennent proliférer dans la culture, des « antibiotiques » y sont rajoutés, ainsi que des agents chaotropiques pour provoquer la dégradation des protéines.
Une fois que tout ceci est en place, la culture est mise en observation et on y recherche les « virus ». Et, ce que les virologues y trouvent, ce sont des « fragments d’ADN ou d’ARN ». Et ces « fragments » sont attribués, par « hypothèse » à du matériel viral. L’identification du « virus » proviendra de l’analyse et de l’assemblage de ces fragments à l’aide de techniques de « bio-informatiques ». Nous allons y revenir.
Mais, le point essentiel, celui sur lequel tout repose pour l’identification virale, c’est le fait d’attribuer les « fragments découverts » à du matériel viral. Parce que ceci est simplement « hypothétique ». En effet, ces « fragments » d’ADN ou d’ARN peuvent très bien provenir de la dégradation des cellules, humaines et « animales » , présentes dans la culture observée (lyse cellulaire par apoptose ou par nécrose).
Par « hypothèse », les virologues attribuent la destruction cellulaire à l’effet cytopathique (effet destructeur) des « virus ». Mais ils écartent le principe, absolument reconnu au plan biologique, que le « stress oxydatif », qui prend naissance dans la culture du fait de la présence d’antibiotiques et de la nature même de cette culture « in vitro », peut jouer ce rôle destructeur (cytopathique).
Parce que, en effet, les cellules en question ne baignent plus dans leur milieu naturel et ne perçoivent plus tous les signaux biologiques dont elles sont constamment arrosées et abreuvées. Elles sont absolument « sous stress » et celui ci provoque des réactions physiopathologiques en chaine, comme le relargage massif d’exosomes.
