Commentaire de Legestr glaz
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Legestr glaz Legestr glaz 25 février 2025 11:42

@Legestr glaz

Je reviens maintenant sur « l’amorce » utilisée lors de la PCR. Celle-ci peut avoir 2 origines.


  • Soit cette amorce est « choisie » par le virologue en charge de la recherche, en fonction d’une « séquence supposée représentative » du virus ciblé. Et, pour ce faire, le virologue n’a pas d’autre moyen que d’utiliser le « génome » d’un virus « précédemment découvert  » et intégré à une base de données des « virus existants ». Comme GISAID (Global Initiative on Sharing Avian Influenza Data) ou GenBank (NCBI - National Center for Biotechnology Information), mais il y en a quelques autres,

  • Soit il utilise des amorces « chimiques », qui sont conçues à l’aide d’algorithmes bio-informatiques, mais qui reposent elles aussi sur les fondements de génomes de virus de référence.


Dans un cas, comme dans l’autre, la PCR, pour permettre la découverte de « fragments » dans la culture observée, repose totalement sur des « identifications précédentes », lesquelles ont été obtenues selon le même processus. Et nous voyons ici apparaître le « raisonnement circulaire » endossé par la virologie. Cela relève de la « pétition de principe » (raisonnement faux prenant pour vraie la proposition à démontrer).(4)

Ainsi, par « hypothèse », les fragments sont supposés être d’origine virale . En conséquence, « l’amorce choisie » va rechercher dans la culture en observation une séquence déjà identifiée comme étant d’origine virale. C’est un raisonnement circulaire. C’est un véritable château de cartes. Parce que, quel que soit le génome choisi dans la banque de données, celui-ci aura été séquencé selon le même processus, en tenant pour vraie une proposition préalable. La virologie tourne en boucle et ne se remet pas en question.


Et toute la procédure qui interviendra « après » cette étape, pourra être très correctement menée, elle participera quand même au « sophisme scientifique ». Si la première proposition est fausse, tout le reste est faux. La première proposition, à savoir « le biais d’attribution  » des fragments d’ADN ou d’ARN à du matériel viral, est une simple hypothèse que rien ne relie à une réalité biologique. Toute la chaine de raisonnement qui suit, même si elle est « correcte », doit être remise en question puisque la première proposition n’est absolument pas vérifiée.



Après la découverte des « fragments  », à l’aide de la PCR , les dits « fragments  » seront « assemblés » à l’aide de l’outil bio-informatique pour « reconstituer » un génome. Ce dernier est « totalement fictif  », il n’aura jamais été observé, il « naîtra » d’un assemblage de « fragments ».

C’est une « construction hypothétique », c’est une chimère. Et ce sont ces « génomes », issus d’une « reconstitution de fragments », qui vont rejoindre les bases de données des virus. En présence de cette « méthode », nul doute que les « virus » présentent un air de famille. Les banques de données des virus sont donc alimentées au fur et à mesure du séquençage de génomes viraux « virtuels ».


Une solution serait, pour la virologie, afin de s’aligner sur la « rigueur scientifique », d’opérer des contrôles négatifs. Ainsi, il serait tout à fait possible de réaliser un « prélèvement » sur une personne « malade » et un autre sur un personne « saine » et de soumettre, à l’aveugle, ces deux prélèvements au même processus de culture. Si les résultats sont différents, c’est que ceci signale la présence d’un agent pathogène. Mais ce protocole n’est jamais suivi. La virologie s’exonère de ce type de contrôle négatif et se rend ainsi coupable d’approximations et de biais méthodologiques.

Cette manière de procéder dans le domaine de la virologie s’écarte de la «  rigueur scientifique » attendue dans d’autres disciplines. L’absence de contrôle rigoureux, la dépendance aux cultures in vitro et aux outils informatiques, ainsi que « l’attribution hypothétique de fragments » à des entités virales, soulèvent un doute sérieux sur la validité de la discipline.


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